‹ Chroniques d'OrientChapitre 231 sur 410 · I. Stèle avec fronton, en marbre · texte numérisé non relu

I. Stèle avec fronton, en marbre

TENNAIA

TEIMOEENOY

OHBAIH

IL Tombeau en forme d’urne cylindrique en pierre calcaire, avec couvercle. Reliefs : un serpent, une tête de cheval, un serpent, une tète de cheval, un serpent, l’inscription, une tète de cheval. II. 0nl,50 ; diam. 0m,38. Les caractères sont d’une forme assez bizarre, se rapprochant de la cursive :

HPnmN

HPnncnN

KTICTHN

1. Fougères, Bull, de Corr. Hellén., t. XIII, p. 271; Chronique des Arts, 1889, p. 100; Aeàti'ov, 1889, p. 40.

Je suppose qu il faut lire : HpoSuv ‘(ipwia-gtSv xp.otmv.

Le même collectionneur possédait une figurine en terre cuite trou-

m6 l^^Sa!e’ reprdsenlant une femmo assise tenant un chevreau (H. 0 ,125). La terre est rouge et le style assez grossier. Un sarcophage découvert près de Pharsale lui avait fourni une grande tète de femme diademée en terre cuite. Il me montra encore, entre autres m taules, une amulette en calcédoine achetée par lui près de Larissa • on y voyait, gravé en creux, le groupe d’un roi perse combattant un lion aile, représentation commune dans la glyptique orientale*

- On a encore découvert à Volo un relief en marbre représentant un cavalier au galop avec l’inscription ’Agtaévxç ’Ip.6poToo W yatpe et une plaque mutilée avec l'inscription : HPflIUEl T7APME- NI2KA MENANAPOT MEAIBOI22A3.

Mont Athos. — M. Spiridion Lambros a fait paraître en 1888 à Athènes la première partie de son KaxiXoyoç tûv èv xaïç fa6ïu voo ayloj opouç EXXyjvixûv xwîfxwv. Ce catalogue est fait pour dissiper bien des illusions ; ce n’est décidément pas à la Montagne Sainte qu’on retrouvera Ménandre ni Sappho. Mais les papyrus d’Égypte et d’Herculanum ont encore beaucoup de jolies choses à nous apprendre Quand on pense à l’immense réputation des poésies de Sappho dans l’antiquité et jusqu’au xi° siècle, on ne peut se figurer que le xixe doive finir sans avoir la joie de retrouver ce trésor.

Roumelie. — Un des lecteurs de cette Chronique pourrait-il nous fournir des renseignements exacts sur les peintures byzantines et autres objets précieux conservés dans le couvent de Bastkhovo, à quatre heures de Philippopolis? M. Musaeus, qui a écrit une intéressante dissertation sur Grégoire Pakourianos 3 , le fondateur de ce couvent au xi siècle, dit que le c-xeuoqnjXax'.ov est inaccessible. Le serait-il à quelque homme éclairé de l’entourage du prince de Bulgarie, qui, muni d’un appareil photographique, voudrait rendre service’ à la science en se promenant?

Page 1