Cf. Duruy, Histoire des Grecs, t. II, p. 3S
2. Philol Wochenschrift , 1889, p. 425; AeXviov, 1889, p. 42. D’autres inseriplions de Volo sont publiées dans ce dernier recueil.
^3- rpxyôpcoc Ilaxoupiavoç, psyaç SopéijTixoc t?,ç SJitîmç, xcé Tb 5n’ aùroS ■mrox'oi U1 2’ tovviç t5); ©eotoxou i% rtETpiTtoviTi'a-irriç. Dissertatio... quam seripsit G Musaeus Stenimachites. Leipzig, Teubner, 1888. Cf. le compte rendu que fer ai donné dans la. Revue critique , 1888, II, p. 451,
Salonique. — M. Papageorgios a publié dans 1’ ÀpisTOTeXi/ç,, re- . cueil bimensuel de Salonique, une inscription en l’honneur de Marcus Aurelius. Verus; le texte, reproduit par la Philologische Wochenschrift, paraît incorrect sur plusieurs points1 2. La même Revue a fait connaître, d’après les copies du même Grec, quelques autres épitaphes inédites de Thessalonique, dont l’épigraphie est aujourd’hui bien disséminée3.
Édesse. - — ■ Des inscriptions grecques et latines de Wodena (Aegae ou Édesse en Macédoine) ont été publiées par M. Bormann dans les Archaeologische-epigraphische Mittheilungen aus Oesterreich (1888, p. 186-195). Comme les copies que l’éditeur a eues sous les yeux sont mauvaises, il serait utile qu’un voyageur prît des estampages ou des photographies de ces textes.
Constantinople. — Le Gaulois du 23 janvier 1889 a publié, sous la signature X, un article élogieux sur l’École des beaux-arts et le Musée de Constantinople. Cet article ne contient pas d’erreurs de fait, quoique imprimé dans un journal quotidien. Raraavis!
— Autre note. M. Th. Bent signale, dans la Classical Review (1888, p. 329), l’état déplorable (sic) où le Musée de Tchinli-Kiosk se trouvait en 1888. « Le vestibule du Musée est encombré de basreliefs et d’autres objets d’art qui viennent s’y accumuler incessamment et dont on oublie complètement la provenance. Les antiquités récemment découvertes à Thasos, à savoir : un torse archaïque d’Apollon, une belle statue romaine, etc., ont été abandonnées pendant tout l’hiver dernier dans le jardin, alors que le marbre de Thasos ne supporte pas les intempéries. J’apprends que pour la restauration de la jetée de Bebelc, sur le Bosphore, des cargaisons de marbres sont apportées de Iasos en Carie. » Peut-être ces plaintes sont-elles exagérées, mais la meilleure manière d’y couper court serait de porter à la connaissance du public les différentes acquisitions et transformations du Musée, comme le fait l’Éphorie générale d’Athènes. Il ne manque pas de Revues qui accueilleraient avec plaisir ces Bulletins de l’Êphorie ottomane, si elle voulait bien les publier.
— Hamdi-Bey écrit à la Revue des Etudes grecques, à la date du 10 décembre 1888, que le nouveau pavillon du Musée de Tchinli- Kiosk a été commencé au mois de septembre 1887 et que cette cons-