C’est-àdire sans l'aide d’un esclave
2. [L’inscription d'Apellas a été traduite en allemand par MM. de Wilamo "witz et Baunack; nous en publions la première traduction française dans l’appendice 11 à cette Chronique.']
3. [Nous avons publié la traduction de la seconde stèle dans la Revue archéologique ; on la trouvera dans l’appendice I à cette Chronique.]
4. [Élien paraît avoir altéré le texte d’Hippys en le citant. Je ne vois pas de raison concluante pour admettre, avec M. de Wilamowitz ( Hermès , t. XIX, p. 442 et suiv.), que l’ouvrage d’Ilippys cité par Élien n’était pas 1 original, mais un faux Hippys fabriqué à une date postérieure.]
Avant de nous séparer de ces textes, dont nous voudrions avoir fait saisir tout l’intérêt, signalons encore, d’après M Cavvadias, un rapprochement des plus curieux. A la ligne 120 de la première stèle, on lit l’histoire de la guérison d’un habitant de Haliké, ATocLcaç 'AXr/.cç. Or, Pausanias nous dit (II, 36, 1) que cette ville n’existait plus de son temps, mais qu’elle était habitée autrefois, témoin la mention d’un habitant de Haliké sur les stèles d’Epidaure, ai to3 ’Act/Aïjxioü toc iâp.axa èyysy pap.piv* E% ouaiv. « Qu’on vienne après cela, dit M. Cavvadias, accuser Pausanias de légèreté, prétendre qu’il n’a pas vu ce dont il parle, comme on l’a fait récemment au sujet de sa description d’Olympie! » Nous partageons tout à fait, sur ce point, l’opinion de M. Cavvadias et de M. Schubart L
Tirynthe. — Cn ne possède encore que des renseignements incomplets sur les fouilles du Dr Schliemann à Tirynthe. Nous donnons ici la traduction de ceux qui ont paru dans la Philologische Wochenschrift; cette revue, depuis sa dernière transformation, met un soin particulier à tenir ses lecteurs au courant des découvertes archéologiques.
N° 18 (3 mai 1884) : « On télégraphie de Londres à la Vossische Zeitung : Le Dr Schliemann écrit de Tirynthe, à la date du 11 avril, qu’il vient de découvrir un immense palais avec d'innombrables colonnes, qui occupe tout le sommet de l’acropole de Tirynthe. Pavés et murs sont bien conservés. »
N° 19 (10 mai 1884) : « Schliemann écrit : Trois hourrahs pour Pallas Athéné! Vraiment j’ai travaillé ici avec un succès merveilleux ! Un immense palais avec d’innombrables colonnes est mis au jour, .. Du plus haut intérêt sont les peintures murales, que mon architecte et collaborateur, M. Doerpfeld, copie maintenant en couleurs.. Non moins intéressantes sont les peintures sur vases, représentations tout à fait primitives d’hommes et d’animaux. Le plan de ce merveilleux palais préhistorique peut être relevé exactement et sa découverte, qui n’a passa pareille, provoquera l’admiration la plus générale... Le chapiteau retrouvé appartient au plus ancien style dorique. »
Un autre journal allemand ajoute quelques renseignements plus précis au chant de triomphe de M. Schliemann : « Le palais date de deux époques différentes, dont la plus ancienne est celle des tombes royales de Mycènes et la plus récente certainement antérieure au vme siècle avant notre ère, En effet, on n’a pas trouvé trace de poterie