C las sic al Review, 1889, p
2. Journal of lïellenic Studies, 1889, p. 1-10, pl. 111 et IV.
3. Les fragments de la corniche (pl. IV j me semblent d’an travail bien supérieur et j’hésite à croire qu’ils puissent être de la même main.
4. Bull, de Coït. Hellén , t. XIII, p. S29-S42. M. Contoléonen adonné une mauvaise copie dans les Athen. Mitth., t. XIV, p. 103.
Leucophryène à Magnésie et cette hypothèse nous paraît très vraisemblable.
Magnésie du Méandre. — M. Contoléon a publié une copie, qu’il dit meilleure, d’un décret de cette provenance déjà donné par le Bulletin (t. XII, p. 328) \
Iasos. — Une inscription de cette ville, relative à un vainqueur dans différents jeux publics, a été publiée par M. Paton. Elle est analogue à un texte de même provenance copié autrefois par Le Bas (n° 300 )’.
Tabae. — Cette petite ville carienne a fourni à MM. Doublet et Deschamps un fragment de sénatus consulte qui ressemble beaucoup à celui de Lagina1 2 3 4. « On peut penser que c’est un fragment d’un sénatus-consulte adressé aux gens de Tabae par l’intermédiaire deSylla. » Il y est question d’une petite ville de Thyessos en Pisidie, qui, mentionnée par Étienne de Byzance (pourquoi M. Doublet l’appelle-t-il Stéphanel), n’était pas encore connue par d’autres textes.
Pérée rhodienne. — M. Hicks a publié, d’après les copies et les estampages de M. Th. Bent, une série d’inscriptions provenant de Casarea, Lydae, Patara et Myra L’emplacement de Casarea, découvert par M. Bent, est situé sur l’isthme, entre les baies de Saranta et de Prinari. Il a aussi identifié Lydae (Ptol., V, 3, 2) à une acropole au nord du cap Souvelah ( Artemisium promontorium). Une inscription prouve que Lydae possédait des autels dédiés à Apollon, à Jupiter, aux Dioscures, à Pan et aux ’AYpsvspo'. 0sof. Une autre fait connaître un dème de Lydae nommé Kpvjvï) ou Kpîjvai. Une troisième nous apprend l’existence d’un ’Apupa^stov orjp.oç, à un mille de Lydae. Il y a aussi une dédicace en l’honneur de C. Julius Heliodorus, qui fut àp'/tepeùç tûv Auziœv de 140 à 141. Signalons encore une inscription en l’honneur d’un médecin, Ameinias Aristoboulos, qui est aussi qualifié de œiXoAéyo;. Un texte curieux de Patara mentionne un dsoç Sur/jp 'Eîpxtsç ’Auçalojç, variante locale de Poséidon.