C. /. A., II, 1110; Foucart, p
•kç>z\j.v)ou êm Aissi O’.ajwiaiç ’lsoSqiwu *. Trois stèles trouvées l’une à Munychie*, la seconde à Tatoi*, la troisième à Pikermi*, présentent la même formule : c’est encore à des éranistes que le terrain a été hypothéqué.
L’inscription de Lemnos est la première de ce genre où il soit question d’orgéons, membres de sociétés que les lexicographes grecs ont eu raison d’assimiler aux éranes et aux thiases1 2 3 4 5. On sait que les orgéons, les éranes et les thiases étaient consacrés, en général, au culte de divinités étrangères. Comme Lemnos a été de bonne heure un des foyers principaux du culte cabirique, on peut supposer que les orgéons mentionnés dans notre texte étaient voués au culte des Cabires. M. Foucart a établi6 que la confrérie des üu-ïjp'.acia! de Rhodes était placée sous le patronage des mêmes divinités non helléniques.
Nous réunissons ici quelques autres renseignements archéologiques que nous avons recueillis à Lemnos au mois d’août 1880.
A Drepanidi, j’ai retrouvé, au même endroit où l’avait dessiné M. Conze, un vase en marbre avec bas-relief funéraire (Conze, Reisen, p. 114 et pl. XVIII). Je l’ai acheté pour le Louvre, où il se trouve aujourd’hui.
A Paléopolis, j’ai revu Georgi, l’ami de M. Conze, un vieillard fort gai et bienveillant, dont les enfants m’ont vendu deux fragments d’inscriptions que j’ai rapportés au Louvre.
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