Ce sont les ruines d’Euearpia
dons maintenant le témoignage de deux inscriptions donnant le nom d’IêPOTTOAlC à la cité de la Phrygie Salutaire l 2 3.
« Une indisposition m’a empêché de prendre une copie nouvelle et un estampage de l’importante inscription d 'Alexandre fils d’ Antonius ; mais M. Sterrett voulut Lien le faire à ma place. Il confirme de tous points l’exactitude de ma copie telle qu’elle a été publiée dans le Bulletin de Correspondance Hellénique (voir la note additionnelle, 1883, p. 327) ; seulement, il croit que les lignes 3 et 4 sont peut-être incomplètes au commencement et à la fin ; les lignes 1-2 sont complètes à la fin.
« Vous me croirez à peine si je vous dis que nous avons trouvé un fragment du tombeau de saint Abercius avec une partie des lignes depuis CIC PGÛMHN jusqu’à €APAIATOnAP0Ea.Ce n’est malheureusement qu’un petit morceau, mais il présente quelques leçons importantes, telles que TTAYAON EXGÙN, IYPIHC TT€ÀI, CYOPATHN A1ABAC. Le marbre est encastré dans le mur des bains, et ce n’est pas sans peine, à cause de l’humidité, que nous réussîmes à faire un estampage de l’inscription, avec la même eau thermale dont saint Abercius, suivant la tradition, a doté jadis ses concitoyens d’Otrous. Les inscriptions chrétiennes d’une époque très ancienne abondent dans cette vallée ; l’une d’elles doit appartenir à la première moitié du second siècle avant J.-C., puisqu’elle mentionne M. Ulpius Nectareos et M. Ulpius Sabinus.
« Nous avons ensuite exploré et relevé topographiquement le district inconnu situé au nord-ouest de la vallée de Sandukli. M. Sterrett a trouvé l’emplacement de la ville rj xpoxs^pip,évï) xoO Moijeavwv 5vjp.ou AtôxAeta à Doghla, sur la route directe de Sandukli à Acmonia. Doghla est éloignée de 6 milles vers l’est d’Acmonia, et les inscriptions d ’Aghar-Hissar publiées par Le Bas appartiennent à la même localité.
« De là, nous passâmes dans le Sitchanli-Ova, où je m’attendais à trouver le site d’Eucarpia; mais je fus étonné de découvrir que cette vallée appartenait à la Phrygie Pacatienne. Une inscription fort mutilée que j’y copiai du côté de l’est prouve que la ville de Ividyessos était située en cet endroit. Je place par conjecture Aristion dans la partie occidentale du Sitchanli-Ova , au pied de la grande colline nommée Ahar-Dayh ’, où sont les vestiges d’une ville ancienne.
« Telle est, en résumé, la besogne proprement archéologique dont