VENDÔME LE SODOMISTE
— Et bien, monsieur, votre santé..,
— Est fort altérée... M. de Vendôme...
— Vous a procuré en Espagne un exercice glorieux, interrompit le roi, et un semblable régime est toujours salutaire aux jeunes seigneurs comme vous.
— Aussi supplié-j e Votre Majesté d'être persuadée que je ne me plains pas des dangers de la guerre.
— Ah ça ! de quoi vous plaignez-vous, voyons ?
— De la victoire, sire, dont les fruits sont aussi amers pour moi que pour M. de Vendôme, et voilà ce qui fait que le cheval...
— Assez, je vous devine; adressez-vous donc à mon chirurgien Félix, et que cela finisse... Vous verrez, ajouta Sa Majesté en s'éloignant, qu'il faudra que je sois le médecin consultant de toute ma cour. »
Depuis cet instant il y a chaque matin avant le lever un petit bulletin de la santé de MM. de Vendôme et de Lorraine, et j'ai vu quelques dames prendre assez ouvertement un vif intérêt au rétablissement du dernier.