‹ Chroniques de l'oeil de boeuf aux temps de Louis XIVChapitre 14 sur 69 · UN SOUHAIT... ODORANT · texte numérisé non relu

UN SOUHAIT... ODORANT

L'énigme du Mercure galant est loin d'avoir cette énergie. L'académicien Benserade, qui mourut à la fin de l'année dernière, était le maître de poésie de Mme la duchesse; il faut convenir qu'elle a bien profité de ses leçons.

NOTES

De la duchesse et de son mari, Saint-Simon nous a laissé ce portrait dont s'est, évidemment, inspiré rO£'i7 de bœuf... « Tous les enfants de M. le le prince (le prince de Condé) étaient presque nains, excepté la princesse de Conti, l'aînée de ses filles, quoique petite. M. le prince et Mme la princesse étaient petits, mais d'une petitesse ordinaire; et M. le prince, le héros qui était grand, disait plaisamment que si sa race allait en diminuant, elle viendrait à rien. On attribuait la cause à un nain que Mme la princesse avait eu longtemps chez elle ; et il était vrai que, outre toute la taille et l'encolure, M. le duc et Mme de Vendôme en avaient tout le visage. Saint-Simon, II, p. iii. »

Elle ne fit pas que ce quatrain, Mme la duchesse; elle en fit beaucoup d'autres, et des plus gaillards, car elle avait énormément d'esprit,' entre autre le couplet « sur Mme de Florensac qu'elle croyait en intrigue avec son époux ».

La Florensac se croit jolie.

Il n'en est rien.

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