‹ Chroniques de l'Oeil-de-Boeuf, des petits appartements de la cour et des salons de Paris sous Louis XIV, la Régence, Louis XV, et Louis XVI (volume 2)Chapitre 84 sur 91 · Ce triple traité fut signé le 31 .juillet · texte numérisé non relu

Ce triple traité fut signé le 31 .juillet

2. Ce poète n'était encore connu que par des comédies médiocres, ses opéras devinrent depuis de véritables titres de gloire... La critique injuste de Quinault est une tache dans la carrière de Boileau, et le public l'a démentie.

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COnlro lo gouro prélcnlieux de Dciisorado ; celle petite comédie, qui n'est qu'ingénieuse et gaie, prouve du moins la prodigieuse fôcoiulité de l'autour du Tnrtafe^ pièce qu'on vient cuHn do jouer en entier, mais à (Chantilly, chez M. le prince. Jamais production n'excita plus de critiques et ne mérita cependant autant d'éloges. C'est un chef-d'œuvre ; mais les chefs-d'œuvre ont tort quand ils blessent des intérêts puissants. Ce qu'il y a do singulier, c'est que les dévots se sont ligués avec un acharnement sans exemple contre celle comédie : il est impossible de convenir plus clairement qu'ils se reconnaissent dans les hypocrites que Molière a voulu frapper des stigmates du ridicule. La colère est bien inconséquente, bien aveugle... Un curé, dans un mémoire présenté au roi, a décidé que l'auteur du Tarlufe est digne du feu ; pour conclure, il le condamne de son autorité privée. En attendant, nos gentilshommes courent à la pièce et n'envoient au diable que ceux qui en gênent la représentation.

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