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1km le e» vmC 4e eetle jowaée, te père le TciGcr k fteslitae foie, à te cteo^e «ipt» de ni 4ms te hiit de In ^gner on pépier tendaiit à forcer te coescil 4e iigtece cf te ■cet à iaaieair te tedle f/wiyihii, La cefcreoié 4« le eh— bre 4e ■■»>— 4 , 4écte»Mt ■e MefliMeteat pee qe'en perièt 4eTewlaBP à Se %^fuU 4e ^ itelMB ^ la teetï. Le jénile t'étei^e Anicn, et qi% ÎBlrigMer coetie te réemk D eoent 4"^^! c« h4lfl, iiellMl te dw 4e Meiae » 4toket te 4ee 4'OtiéaM. Le ni it étmn fiée ce ceafcMciir, qn ee le fc»4ît patat h cet
D ptraît ccBsCut que te teir 4a tt m ewpirifM ftt Loeis Xiy à praMbe ene 4iecee qell tei pnteôsa, et fi^efle te atM 4e tdte aianère ^ea te crat aewé. La caw eArit ipaclaele «{ai aafaiCBteieit te aiéprii qmt tes pwir lea eaeitiiaei, t^ était peaÂte qafll ataMrtit, Dipeii qmt te
I anla4e, te» agiperleseBla 4a 4ae MMéa t miplift 4e leigareri ; te 29 en BHtaa, ke Smi AHeste Royate Aweat en es laataat 4éief«e.« Le bnût aeaait 4e te répa]i4re qae Lonis XTV allait guérir.
L'etpeir qo'ati avait s'évaaeait 4aat te enlÎBée 44 M ; te ici ae KBlit pies fUMe qoe iaania. c Oca ert bit, 4il41 ea m toaipaal » veiB te aMféehal 4e VUtetoi, qai le tieavalt aa chevet 4e lea lit, >a4îeB, BMB aaii, il teat aeesqaitterl » Leaia XIV iH—i^AMate eoafant da jour, qa'ea fit calrer teat tei
> Icnr 4il41y je Toat fida ace a4jeas. VcaiUes aM paf4eBaer lea
> Tait exemples qœ je toos ai 4oBBéiL Pries pear mmL » Teat acte fat proacoeé avec eoarafrc, avec Taeceat 4e te feraMté ; Mate 11 teat late te dire» laaa te BMiadw éauHîea. Ce fatépiteaMat 4'aa «il aec' qae le roi prit un étemel caafé 4a DeapUa, 4e ica lafiaii aata*
rcls, des princes et princesses da sang. D les eihoru cependant à vre ensemble en bonne intelligence, k se montrer dévonës au jeune roi, à se conduire chrétiennement. Toute la famille royale s'ëtant un peu éloignée, Louis XIV, enfin attendri, dit à madame deMaintcnon : « Je ne regrette que vous. Je ne vous ai pas rendue heureuse , mais u tous les sentiments d'estime et d'amitié que vous méritez je les ai » toujours eus pour vous. Ce qui me console en vous quittant, ajouta »Sa Majesté avec une vive émotion, c'est Tespërance que nous nous i> rejoindrons bientôt dans Tétemité. » La marquise se retira après CCS paroles du roi , et l'on croit lui avoir entendu dire en sortant : « Voyez le rendez -vous qu'il me donne... Cet homme n'a jamais » aimé que lui ^. »
En s'éloignant de la chambre du roi, dans la journée du 30, la marquise de Maintenon monta en carrosse et se rendit à Saint -Cyr ; le père le Tellier abandonna aussi le prince dans ses derniers moments ; en vain les fit-il redemander l'un et l'autre ; ils ne reparurent plus. Les enfants du roi, les princes, les seigneurs ne firent que de rares apparitions au lit du mourant. Le 31 , avant le soir, il resta seul avec le cardinal de Rohan et le curé de Versailles, qui récitèrent les prières des agonisants : Sa Majesté y répondit d'une voix forte...
Mais l'agonie du monarque fut empoisonnée par le spectacle des nombreux ingrats qu'il avait faits : ii reconnut au lit de mort la méprisable versatilité des courtisans , l'indiffcrence de ses fils, de ses filles, de ses parents, l'ingratitude de sa favorite, la fausseté du prêtre qui prétendait l'avoir guidé sur la voie du ciel. Quelques larmes mouillaient sa couche funéraire et de simples domestiques les versaient... le grand roi ne trouvait d'êtres sensibles autour de lui que sous la livrée.
Le dimanche fo** septembre, à huit heures et quelques minutes, le roi, qui avait passé la nuit en prières presque toutes récitées k haute voix, dit tout à coup : « Allons, voici le moment... je sens que la vie » m'échappe ; j'avais cru qu'il était plus difficile de mourir.... » On entendit un soupir prolongé... Louis XIV avait vécu.
A neuf heures les salons de M. le duc d'Orléans ne purent pas contenir la foule qui s'y porta.
Tandis qu'on ensevelissait le feu roi la nouvelle de sa mort se
* *■ M. Bolduc, premier apothicaire du roi, assurai après la mort de Louis XIV, avoir entendu ces paroles de madame de MaintenoB.
répandait dans la capîtale, où elle excitait une aatufaction telle qa'oB eÂC dit que la France venait d'être délivrée d'un fléau. Le peuple le réjouit, dansa, chanta, une joie atroce éclata de toutes parts. M. d'Arfenson , qui avait fait de vains efforts pour arrêter ce torrent d'ispiétés, finit par déclarer qu'il ne répondait pas de pouvoir prévenir les plus grands désordres si le convoi passait à Paris.
Le 9 septembre, dans la soirée, le cortège funèbre partit silencieusement de Versailles, traversa le bois de Boulogne, et gagna la plaine de Saint-Denis par des chemins détournés. Les obsèques de Louis XIV furent d'une extrême simplicité , ce qui, je crois, doit être considéré comme une disposition prudente ; mais comment qualifier le sentiment qni porta les courtisans à se dispenser de rendre les derniers devoirs à un prince qu'ils ont tant adulé pendant sa vie ?... Il ne se trouva pas au convoi six personnes qui n'y fussent point appelées par leurs fonctions; If. le duc seul, parmi les princes du sang, accompagnait le corps. Malgré les précautions qu'on avait prises pour éviter que la dépouille mortelle du roi f&t insultée , une populace effrénée qni remplissait la plaine faisait retentir les airs, de ses indécentes chansons et des éclats d'une joie scandaleuse. Des tentes dressées sur le chemin étaient remplies de curieux qui le verre à la main chargeaient d'épigrammes sanglantes , de sarcasmes obscènes la mémoire de Louis XIV. D'autres spectateurs, animés par le souvenir amer des persécutions dont la bulle fut l'objet, criaient que des flambeaux du convoi il fallait incendier les maisons des jésuites. Enfin , du milieu de la foule , on récitait à haute voix ce quatrain , faisant allusion au dépôt dn cœur de Sa Majesté à l'église de ces religieux :
C*est donc v<nu , troupe sacrée , Qoi demandes la cœur des rois...
AÎDsi d'oD vieux cerf aas abois
On donne aux chiens la curée.
Le bruit court aujourd'hui que, non content d'avoir favorisé constamment la compagnie de Jésus, Louis XTV, à la fin de sa vie, s'y était fait agréger par son confesseur, et qu'à défaut de l'habit ce prince poitait sous sa chemise une espèce de scapulaire en signe de cette initiation. Le médecin Maréchal, qui a mis k nu le corps du roi pour en faire l'ouverture, atteste cependant qu'il n'a trouvé sur lui que les petites reliques dont, à la connaissance de tout le monde, il avait la poitrine couverte.
Oa doit 9'afl%er ûneèrtnteui ëct soittdaleMet réjouÎMancct d<MU l«8 PtirifieiM oM fait retentir la toaibe onterte du feu roi^ aass dovte ili eurent à ie plaindre de ton règne, nMÎa riojnre groasière ne ▼enge point ce«x qui l'exereent , et elle let déalMnore. Tant de méphsééwtné anr une vie illoatre à plua d'on titre n'en ternira qme paasagèrement l'ëelat; la pottérité, moins injvate envers Looia XIV qne aea eontemporaina parce qu'elle aère plna déûntéreaaée, ne iétrin peint ta mémoire d'nn Uâmc aans reatriction; disons pins, les grandes aetions de ee monarqne domineront dans les soovenin tes fanles, ses errenn et ses ddfants.
Lonis XIV n'eut qu'on seul penekani impérieux : ce fut ramoor do k croire et des grendeun; ear aon go4t pour les femmes ne ressembla jamais aux impreasions de l'âme, la religion ne fat en lui qu'une pratique, et l'affabilité ne lui aembla qu'un moyen. Or, l'unique sentiment qu'on ait reconnu dans ee prince peut être sllemstîvement une vertu et un vice, sdon l'application qu'il reçoit : dirigé vera les entreprises utiles, c*est une vertu; excité par les vanités de la terre , ce n'est plus qu'un vice. De cette double source découlèrent les aetions bonorabiea ou blâmables du feu roi, et, dj^ons-le, elle alimenta l'orgueil de ce prince pltts souvent que ses vues légî-
Louis XIV n'éuit ni pacifique ni belliqueux, mais k paix lui déplaisait porce qu'elle relève peu l'édat d'un règne, et k guerre le séduisait paree qu'elle enfknU k renommée. Ce polenUt ne s'abusait point en jugeant l'effet que produit sur les penses k carrière des souverains qui gouvernent avec une grandeur exeaapte de faste, avec une sagesse ennemie du bruit : ils meurent tout entiers, et, pour racheter l'oubli de son nom, Louk e6t épuisé k France de biens et de sang.
J'ai dit que l'amour des choses éclatantes eut seul, dans Louis XIV, le caractère d'une passion; cette souveraine de son âme ne reconnut qu'un seul ministre, sa volonté. Psr un rare assemblage de circonstances, cette volonté fit toute la destinée de ce monarque : elle lui otttn k baine de ses sujets, le it succomber sous les efforu de l'Europe, le releva de sa chute, et, nm^ré toutes les taches de su vie, faupriucn à sa mémoire un leqiect universel K
* Ii6s étrangers aoGordèrsDt â Loois XI? mort ks marques de vénération qa*ik
LOUIS XIY. 69
EitHÎMBS en pea de mots ce qH'exiges Pinfleiiblc vMiMilé 4e Louis XrV; l'opinioD découlen de» ftits, et le jugement da grand ni naîtra limple, précis, sincère de ce rapide examen* Le petil-ftlsde Hcari lY wmUu nn siècle Jitléraire ; il l'eut sana peine : la natnrc Ini Mait accordé tout à la fois ComeillCy Molièfc, Bacine, fioilcau, Pa^ cy, Qainaolty Boaanet» Fénelon, la Fontaine, la firnyère, E^gnaid, FléeUer, Boardaloœ, MasaUlon, la Bocbefoncaoldy Bayle, Maiekaneltt^Crëbillonet tant d'antres. Mais pour jooir «iree jnstîee dn itict de ce» iUostrations, il n'eût pas talln vouloir taire tminer le cèar dn génie par la serritnde ; il eût été digne de Lonia le Gfand d'caricUr l'indépendance de Corneille, de la Fontaine, de la Bruyère, de Bayle, comme la courtoisie de Racine, de De^réanx et de Pélioion. La direction de nos études nous avait refusé un Cassini, un fluygiMns, un Eoemer , il y eut de la grandeur à ooyJotr qu'une gêné- *Mité bien entendue appdât ces savants du Cond de l'Italie, de ta Holluide, du Danemark, et les effets de cette volonté du roi dffUMTUrtieut sans altération, parce que des astronomes, des mathématiciens écvaifiit être dispensés de se Csire courtisans. Mais les beaux-arts nèrent en flatterie leur tribut à Louis XIY; s'il les tmiiu< prospères, leur fécondité dut s'épuiser à reproduire ses exploits, à seconder ses prodigalités, à favoriser ses fûblesses. Le Brun, qui peignit vingt tM Lsuis eu dieu des batailles; Mansard, dont la vie s'écoula à oonttraire des résidences royales ; Mignard, toujours prêt à multipUcr les tnils des odalisques du sultan de Yersailles; Lulli, que ses viles csmphisances servirent mieux que sa lyre, virent leur célébritégorfée d'or; mais le monarque protecteur des beaux-<vts ne voulut rien Inre pour les Poussin, Puget et Claude Gelée, parce qu'ils ne surent tendre ni la toile ni le marbre adulateurs* Colbert, génie moins brillât que sage et profond , sentit que le commerce pouvait être en Fnnee une source abondante de prospérités, il déteraûna LouisXIY à le Civoriser : ce prince le voubU lui-même. Pourquoi veuluM en ttêae temps éblouir par le Cute de m cour, prodiguer les richesses à d'avides courtisans, consommer des millions en fêtes inutiles! Au
ta OTSiei* niméss psadnrt m^ oolle cour aliésita à
L'mvemor au prit U deoU eouHM (Tau p^ ; al qutiqa'i» éM s'
cia^ aais dap^ la mort da rai josqi^aa caraeral, laela aipèm 4s éîTSitisM-
nsat fat défendus à VitaBs. Grtto itfmii Ait abssnréa
miliea de ces superfluitës, les ressens de l'industrie nationale se rouillèrent sans avoir pu se développer entièrement
Mais ce que ne cessa de vouloir Louis XIV , c'est la guerre, soit pour l'agrandissement de ses possessions territoriales, qui devait lui 'Soumettre plus de volontés, soit pour ajouter à sa gloire , à sa grandeur, idoles brillantes aux pieds desquelles ce monarque sacrifia sans scrupule le repos , la fortune , la vie de ses sujets. Tout en voulcuU dominer en Europe par la victoire , Louis XIV ne fit jamais d'une main équitable la part d'bonneur de ses généraux; il y a plus, la défaveur devint souvent le prix de leurs services éclatants : Condé fut longtemps en dis{<râce, Turenne vécut sans crédit, Luxembourg, sur un soupçon ridicule , parut devant la chambre ardente, on flétrit du titre de calomniateur le loyal Catinat, Vendôme humilia ses lauriers sous les ordres d'un enfant, enfin Villars vit reconnaître par l'ingra^ titude de la cour et la froideur du prince le salut du trône, qu'il avait conquis à Dcnain.
Heureux si la volonté de Louis XIV se fftt bornée à perpétuer la guerre avec le étrangers ; mais Tintolérance religieuse qu'il professa, même avant d'être dévot , et lorsqu'il se dispensait encore d'être moral, porta le fer et le feu chez ses propres sujets. Qui se rappellera sans la plus profonde 'affliction les tortures , les proscriptions , les emprisonnements qu'eurent à subir jansénistes, quiétistes ou protestants sous un souverain qui ne souffrit jamais rien de contraire à ce qu'il voulait! Dans une cause plus générale dterai-je l'établissement despotique de l'impôt direct, l'émission de quinze cents millions de rente , la multiplication des édits bursaux , le recours aux altérations des monnaies, les réductions forcées de l'intérêt de la rente, les engagements toujours pris et jamais tenus dans les emprunts , la création d'une myriade d'offices dont la finance s'élève à deux milliards et qui constituent une dette de quatre... Je m'arrête; voilà déjà trop d'alliage jeté dans Iç creuset où doit être fondue, pour la postérité» cette imposante figure historique, que les écrivains pensionnés songent à couler en or pur. Ce qu'on ne pouvait refuser à Louis XIV, c'était une grandeur innée empreinte sur sa physionomie , une no* blesse que son attitude, ses manières, sa conversation proclamaient; un ascendant irrésistible sur tout ce qui l'approchait. Des relations plus particulières avec ce prince, augmentaient encore la vénérmtion qu'il commandait; car ce n'était point une âme ordinaire, que celle
LOtlS XIV. Gl
oii toutes les choses de la terre prenaieot une forme colossale. Disons doDc, en résumé, que, si Louis XIV dût beaucoup à la fortune, qui plaça son rè^c dans l'une des révolutions les plus brillantes de l'esprit humain , la gloire de cette période fut vivifiée par Tessor que ce Boble caractère lui donna , et que le grand siècle et Louis le Grand le formèrent l'un par l'autre.
riV DU KECNK DK LOUIS XIV.