Voy. t. n, 13; I
6. Voy. t. I, 5 n. 2, 7 n. 1, 12, 18 n. 2, 47 n. 1, 50 n. 1, 63 n. 1, 78 n. 3," 79 n. 3, 81 n. 1, 91 n. 4, 108 n. 5, 120 n. I, 123 n. 1, 124 n. 3, 135 n. 4, 148 n. 1 et 2, 150 n. 2, lOi n. 2, 195 n. 1, 197 n. 1, 2G5 n. 2, 282 n. 2, 307, 314 n. 3;t. II, p. 14, 33, 36, 71, 73 n. 2, 87 n. 1, 91 n. i, 93 n. 1 et 2, 97, 99, 113, 141 n. 2 et 3, 153
NOTICE SUR JEAN D'AUTON. xxj
Outre cette critique intrinsèque, nous devons constater que, dans sa manière générale de narrer et d'apprécier les faits, Jean d'Âuton est tout simplement l'honmie de son temps, n est superstitieux* ; la légende médiévale de Vir^ gile magicien trouve en lui un de ses plus chauds adeptes. Il croit fort aux esprits' et aux prodiges; mais il admet parfaitement, en matière de merveilleux, la vérification et la controverse^. Il se montre constamment simple, droit^, bon*^, doux*, très franc', tolérant ^ et essentiellement modeste^. Il ne cherche à faire valoir ni lui ni même ses amis*°. Donne- 1- il la liste nominative des oflBciers de cour qui accompagnent Louis XII à Gênes en 1507, il s'y omet.
Sa bienveillance native le porte plutôt à excuser les faiblesses ou à les atténuer^ à moins que son indignation n'éclate sur un fait majeur. En y regardant de près, on s'aperçoit que, si quelqu'un se conduit mal, rend une place, etc.,
n. 2, 174, 189, 209 n. 1, 210 n. 7, 213 n. 2, 216 n. 1, 218 n. 1, 219 n. Iet2, 245, 254, etc.