II
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senter les Jeux de V amour et du hasard *. Le vaudeville , à cette époque , était tout-à-fait misérable. Après avoir donné un échantillon du dialogue, je vais citer les couplets que Ton chantait dans les parodies italiennes. Dans le Jaloux^ joué en 1723, Trivelin dit à son maître :
Pour rompre ce mariage, Monsieur, sauvons-nous, Allons chercher un asile, Je trouve cela facile.
Ce à quoi Colombine répondait :
Et moi itou, et moi itou.
En voici un autre :
Un maridoit-tl s^engager Et d*une femme se charger Du vivant de la première ?
Lerela, 1ère lan 1ère, Lerela, 1ère lan là.
* Le rôle de Pasquin était joué par un Arlequin.
Tkiaire de$ liaiietu. 55
Dans A rlequin RolanJ^Angiétiqut chanu k Médor :
Votre coofttance est triomphanie*
Mon cœur te rend ; Épargnez ina vertu mourante.
Mon cher Roland.
Et Roland répond galamment :
Ne craignez rien, petit bouchon,
Je suis sage comme un Caton ;
Ne crains rien, mon petit bouchon.
Dites-moi si cela ressemble à des couplets f En vérité, malgré mon amour pour la chanson, je suis forcé de convenir que V Enfant malin était peu spirituel en 1730. Et quand on pense qu'alors le Théâtre* Français brillait dans toute sa gloire!... que Corneille avait fait le Cii , HéracliuSy Cinna/,.. que Molière nous avait légué Tartufe^ les Femmes savantes^ le Misant tropej et tant de chefs-d'oeuvre immortels 1... on se demande comment des comédiens, qui prenaient pompeusement le
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titre de comédiens du Roi, en leur hôtel de Bourgogne^ osaient débiter en public tant de niaiseries et de si grossières équivoques.
Lorsqu^on fouille dans ce vaste répertoire, on s*étonne que le public trouvât plaisant d'entendre de pareilles platitudes.
La comédie italienne a compté trois générations d'Arlequins : Vicentini (Thomassin), Biancoîetti (Dominique) et Carlin [Bertina:çp), Chacun de ces acteurs avait un talent spécial. Dominique jouait les Arlequins malins, spirituels, vifs... Carlin, a.u contraire, excellait dans le naïf et le naturel, ce qu'on appelait alors l'Arlequin balourd, mais ce qui ne l'empêchait pas de mettre beaucoup de grâce et d'esprit dans son jeu.
Le rôle de Pierrot a pris naissance à Paris dans la troupe des comédiens italiens, prédécesseurs de ceux d'aujourd'hui. Voici comment : de tout temps l'Arlequin avait été un ignorant; I>ominique qui était un homme d'esprit et de savoir, et qui comprenait le génie de notre
Tkééirt des liaiiems.
nation, qui veut de Tesprit partout, f 'aviu d'en mettre dans son rôle, et donna au caractère d'Arlequin une forme différente de l'ancienne. Cependant, pour conserver toujours à la comédie italienne le caractère d'un valet ignorant et balourd, il inventa le rôle de Pierrot, qui remplaça ainsi le rôle d'Arlequin. Plus tard,on donna aussi le nom de Gilles à ce personnage.
Revenons à Carlin, qui ne le cédait en rien à Dominique pour Tesprit et la répartie. Un jour qu'il n'y avait que deux personnes dans la salle, on n'en fut pas moins obligé de jouer pour elles. Quand le spectacle fut fini, Carlin s'avança sur le bord du théâtre et invita un des spectateurs à s'approcher.
« Monsieur, lui dit-il, si vous rencon- ■ irez quelqu'un en sortant d*ici, faites- « moi le plaisir de lui annoncer que nous « donnerons demain la même pièce qu'au- « jourd'hui. »
Une autre anecdote qui rappelle celleci, et qui est moins connue, m'a été souvent racontée.
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Un beau jour d'été, où la chaleur était étouffante, Carlin devait jouer dans deux pièces. Au moment de lever le rideau, l'acteur Camérani, le semainier perpétuel, vint dire à Carlin : Mon ami, est-ce que nous allons jouer, il n'y a qu'une personne dans la salle ? Carlin se mit à rire et dit : Pourquoi pas?... En ce temps->là on montrait un grand respect pour le public. La toile se lève donc : Carlin parait, tire son sabre de -bois, fait le tour du théâtre ; enfin, après mille singeries qui faisaient rire aux éclats un gros monsieur qui était dans un coin de l'orchestre, il avança sur la rampe et l'interpella ainsi :
« Monsieur Tout-seul^ nous sommes « désolés, mes camarades et moi, d'être « obligés de jouer par le temps qu'il fait « devant une seule personne; cependant, « si vous l'exigez, nous jouerons. »
Le gros provincial le regarda béant, Carlin faisait toujours ses lazzis, et l'appelait toujours M. Tout'SeuL Le spectateur entra en conversation avec l'acteur, et lui dit qu'il n'était venu que pour le voir
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jouer. Carlin se résigna et commença son rôle.
Voilà que taat-aK:oup, en dekors, le ciel se couvre, les éclairs brillent, le tonnerre gronde et la pluie menace de tomber par torrent. £n moins d'une heure, la salle se remplît si bien, qu'à la fin de la seconde pièce, il y avait 900 livres de recette *. Quand le spectacle fut prés de finir, Carlin s'avança de nouveau sur la rampe, comme ayant l'air de chercher quelqu'un, et se mit à dire tout haut :
— Monsieur Tout^seul^ êtes-vous encore là?
Le provincial se lève, et répond :
— Oui, Monsieur Carlin, et vous m'avez &it bien rire !...
— Monsieur Touuseul^ je viens vous remercier de nous avoir obligés à jouer, car si vous eussiez repris votre aident, on aurait fermé la salle, et nous n'eussions
* Cétait énorme alors, et surtout en été, une recette de 900 livres.
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point fait 900 livrer de recette. Merci donc, Monsieur Tout~seui...
— Enchanté, Monsieur Carlin, répondit le provincial en enjambant par-dessus la banquette pour s'en aller. Et tous les spectateurs de rire à se tenir les côtes. Cette plaisanterie amusa longtemps les comédiens.- Lorsqu^ls hésitaient à afficher par crainte de la chaleur ou pour quelque autre motif, Carlin disait à Camérani :
— Affichons toujours, qui sait ? peutêtre que Monsieur Tout-seul viendra ce soir.
Ces trois comédiens, qui étaient si gais au théâtre, étaient fort tristes à la ville. Thomassin en offre un exemple : dévoré par une mélancolie qui menaça de le conduire au tombeau, cet acteur alla consulter le médecin Dumoulin qui, ne le connaissant pas, lui conseilla pour toute recette d'aller voir TArlequin de la Comédie italienne. « Dans ce cas, répondit 0 Thomassin, il faut que je meure de ma « maladie ; car je suis moi-même cet Ar- « lequin auquel vous me renvoyez. »
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Cette anecdote a fourni à M. Joseph Pain le sujet d'un vaudeville joué à la rue de Chartres, en 1802, sous le titre : AUe^ voir Dominique.
De tous temps, les comédiens ont été enclins à se moquer du pouvoir, ils aiment à se venger des entraves qu'on leur impose. En 1774, la police ayant obligé l'Arlequin de la comédie italienne d'aller £ûredes excuses au sïeur Marin ^ relativement aux mauvais lazzis qu'il avait lâchés sur son compte dans la pièce des Trois Jumeaux vénitiens :
c Monsieur, dit Arlequin au censeur royal, je viens vous témoigner combien je suis fâché des interprétations malignes que le public peut avoir données à mes plaisanteries innocentes. J'abjure tout sens étranger, et vous proteste que je n'ai voulu donner que le sens naturel de la phrase, en disant : Le Marin n'est pas mal bête; oui, monsieur, vous n'êtes pas mal bête j je le soutiendrai envers et contre tous.»
Le censeur congédia TArlequin, en lui
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disant qu'il était satisfait de l'explication, mais se promettant qu'à l'avenir il prendrait garde aux allusions, avant d'exiger qu'on lui fît des excuses *.
Parmi les comédiens italiens» je n'oublierai pas le célèbre Camérani; je dis célèbre, non pas à cause de ses talents, car c'était un acteur fort médiocre, mais à 'cause de l'originalité de sa personne. Camérani, qui jouait le rôle de Scapin, a rempli plus de quarante ans les fonctions de semainier perpétuel. Il eût été l'homme le plus gourmand de France, si d'Aigrefreuille n'avait point existé. Cet original est mort d'une indigestion de pâté de foie, qu'au beau milieu d'une nuit il avait entamé tout seul. On cite de lui des mots d'une grande naïveté; il en est un surtout qui restera tant que l'on s'occupera de théâtre. Les auteurs s'étaient ligués pour
* Les trois paragraphes ci-dessus n'ont pas été reproduits dans la deuxième édition.
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obtenir une augmentation de droift, Camérani se prononça contre eux au comité et dit : « Messieurs, prenez-y garde! il « y a longtemps que je vous Tai dit; tant « qu'il y aura des auteurs, la comédie ne ■ pourra pas aller. »
Le vaudeville fut longtemps stationnaire ; mais vers 1760, Favart, qui avait déjà donné quelques ouvrages agréables, obtint de grands succès. Cet auteur fécond et gracieux a, pour ainsi dire à lui seul, créé un genre de vaudeville, que nous appellerons /?dr5^ordr/ ou villageois. Après avoir fait jouer la Fille mal gardée^ les Ensorcelés, il donna Annette et Lubin^ qui produisit beaucoup d'effet.
Le public qui n'avait entendu chanter jusqu'alors que de méchants couplets, parut goûter ceux de Favart, qui, s'ils ne sont pas toujours piquants, ont du moins le mérite d'être bien tournés et de n'offrir que des images agréables. Si l'on compare les couplets que j'ai cités plus haut, avec ceux que voici, on verra que le vaudeville était en progrès.
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Annette, à l'âge de quinze ans.
Est une image du printemps; C'est Paurore d'un beau matin,
Qui ne veut naître
Et ne paraître
Que pour Lubin.
Son teint, bruni par le soleil.
Est plus piquant et plus vermeil.
Blancheur de lys est sur son sein.
Mouchoir le couvre,
Et ne s'entr'ouvre
Que pour Lubin.
Certes, voilà des couplets qui ne manquent pas d'afféterie, mais enfin ce sont des couplets écrits avec une certaine élégance. Ensuite, figurez- vous ces petites pièces pleines de grâce et de naturel, représentées par des acteurs tels que Laruette, Clairval, Caillot, et surtout par madame Favart. Cette actrice est connue par ses talents, son esprit et sa liaison avec l'abbé de Voisenon, qui, si l'on en croit la malignité publique, fut l'auteur d'une partie des pièces qu'elle publiait
Tkédirg det Uaiietu.
sous son nom, ou sous celui de son mari *.
Favart a eu Tarantage de £iire jouer set pièces devant M. le maréchal de Saie, quand il donnait des bals et des spectacles à ses avant-postes. C'était le temps où Ton faisait la guerre en talons rouges, U temps où l'on se découvrait devant les Anglais, en les invitant à faire feu les prc* micrs.
En 1780, deux auteurs, Piis et Barré, jetèrent un vif éclat.
A cette époque, la Comédie italienne jouait beaucoup de grands opéras. Piis s'ingénia d'une innovation. On avait eu jusque-là l'habitude de mêler de la prose aux couplets, ou des couplets à de la prose. Piis fit des vaudevilles tout en chansons. Cet essai fut bien reçu, et la Comédie italienne joua successivement les Amours d'été^ les Vendangeurs^ la Veillée villageoise.
* II y a longtemps que ropinion publique a fait justice de cet absurde mensonge.
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. La Veillée villageoise fut jouée à Marly devant la reine Marie-Antoinette, que sa grossesse empêchait de venir à Paris. Sa Majesté en fut si contente, qu'elle fit donner aux auteurs, Piis et Barré, une gratification de 1200 livres chacun. Quelques jours après, les Vendangeurs obtinrent le même honneur; dans ce vaudeville, le père Lajoie chantait les couplets suivants :
Pour animer nos chansons,
La gaîté se passe De violons et de bassons
Et de contre-basse.
Mais l'ennui parmi les grands
Sèche tant leurs âmes, Qu'il faut beaucoup d'instrumens
A ces grandes dames.
Ces couplets critiques et grivois ont fort déplu à la cour, et il s'est élevé un murmure qui a fait remarquer la maladresse des auteurs de ne les avoir pas suppriqiés en pareille circonstance. M. le comte de
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Ma u repas, qui était podagre, e'tait spectateur, et comme il était très sourd, il se disait répéter les paroles par madame de Flamarens : il a obsenré que c'était gai... mais polisson. On croit que si les auteurs n'avaient pas eu leur gratification, ils au* raient couru grand risque de s'en pas^r. L'anecdote était d'autant plus singulière, que ces pièces avaient dcjà été représentées à Versailles le 10 novembre 17H0, devant Leurs Majestés, qui s'en éuiicnt fort amusées. Les courtisans incitent tout. Dans cette môme pièce des VenJjn" geurSf le bailli se justifiait, par les couplets suivants, de défendre le vin, la danse et la balançoire :
Soyez certains que notre arrêt
A l'équité pour base.
Et que le public intérêt
Seul ici nous embrase»
Bacchus, endormant la raison,
Par sa liqueur traîtresse, A bien souvent sur le gazon
Renversé la sagesse.
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Il n'est point de jeux innocens,
Fût-ce même au village !
Dès qu'on badine avec les sens,
La vertu déménage.
Quand la danseuse adesappas.
En vain elle est cruelle ; On ne veut point perdre les pas
Qu'on a faits auprès d^elle.
La balançoire à la santé
Ne saurait être utile ; Car, plus le corps est agité,
Moins Tesprit est tranquille.
L'honneur est alors en suspens.
Et si la corde casse, <Ie n'est jamais qu'à vos dépens
Que Tamour vous ramasse.
Comme on voit, le vaudeville prend une sorte de couleur. Ces ouvrages, joués par Michu, Rosière, Trial, Dozainville, Thomassin (fils de Tancien Arlequin), par mesdames Mainville , Trial , Colombe, Gontier, Dugazon, faisaient fureur, comme on dit dans les coulisses.
Madame Gontier excellait dans les rôles
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de fermières, de paysannes ; elle était parfaite dans la nourrice de Fanfan et Colas* Elle faisait rire et pleurer tout à la fois. Madame Gontier aimait beaucoup la plai* santerie, et pourtant elle était sévère sur les pratiques religieuses. Quand elle devait jouer un rôle nouveau, ses camarades l'ont souvent vue derrière une coulisse, se signer très sérieusement, et dire tout bas avec émotion : « Mon Dieul faites* • moi la grâce de bien savoir mon rôle...» Racine, fils du grand Racine, disait avoir connu un acteur et une actrice de la Comédie italienne, qui vivaient comme deux saints et qui ne montaient jamais sur le théâtre sans avoir mis un cilice *. C'est peut-être parce que les comédiens italiens n'étaient pas excommuniés.
Dominique ne pouvait pas souffrir un bon mot contre l'Eglise; Carlin était fort dévot ; Trial et sa femme assistaient tous les dimanches à la grand'messe de leur
* Jl aurait dû les nommer.
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paroisse; Dominique faisait ses Pâques; mademoiselle Colombe offrait elle-même le pain béni. Enfin, on connaît l'anecdote d'un pauYce diable chargé de remplir les rôles dits accessoires : un jour que l'on représentait les Deux Chasseurs^ il faisait un orage affreux; les éclairs brillaient, le ciel était en feu. L'ours entre en scène : au moment où il passait devant le souffleur, un coup de tonnerre retentit ; Facteur est tellement effrayé, qu'oubliant qu'il est dans la peau d'un ours, il se dresse sur ses deux pieds, fait le signe de la croix et continue son rôle au milieu d'un rire universel.
Revenons au vaudeville.
Le nouveau genre dont )e viens de parler attirait la foule ; aussi, les faiseurs d'opéras et les musiciens redoutaient son envahissement. Sedaine surtout, qui don* nait des mélodrames, Richard-'Comr^e' Liorty Raoul Barbe-Bleue^ Sedaine ne pouvait cacher le dépit qu'il éprouvait de voir de petits vaudevilles faire salle comble tous les soirs.
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Vous allez peut-être penser que ces vaudevilles qui attiraient la foule faisaient la fortune de ceux qui les composaient ?... Point !... Ces pièces, qui paient valu plus de cent mille écus au théâtre Mauconseil, n'ont point rapporté douze cents francs à chacun de leurs auteurs.
Vous voyez que ce n'était pas le bon temps du vaudeville. Il n'a pas toujours été sur un lit de roses, le pauvre enfant !••.
Cette guerre déclarée à la chanson continua, et petit à petit, le flon-flon disparut de l'affiche de la Comédie italienne. Ici finit l'histoire du vaudeville à ce théâtre.
On a bien quelquefois représenté de ces sortes d'ouvrages dans les salles Feydeau et Louvois; mais c'était de loin en loin, pour célébrer une victoire, ou pour chanter une circonstance.
Au i8 brumaire, on joue les Mariniers de Saint^Cloud *, à propos de la chute
* De M. Sevrin.
5z PelUs Thi^ra de Paris.
dii Directoire. Quelque temps après, Vadé chej lui et le Tableau des Sabines, vaude* ville composé en l'honneur du peintre David, et dans lequel Dozaiaville, doat parle Henri Monnier, était si comique et si amusant. Voyant que le théâtre, qui avait été son berceau, lui avait été fermé h tout jamais, le vaudeville est allé frapper b toutes les portes, et toutes lui ont été ouvertes. C'est peut-être un malheur pour lui, comme on le verra plus tard.
OKS