SEPTEMBRE I
— Madame de DuflFand a obtenu 6,000 liv. de rentes viagères sur la Ville par ses intrigues avec madame d'Averne et les favoris du Régent. Tantôt bien tantôt mal avec eux, elle a pris un bon moment, et a attrapé ces 6,000 livres de rentes, qui valent mieux que tout le papier qui lui reste. Son mari l'a renvoyée et n'a pu souflFrir davantage ses galanteries avec Fargis, autrement Delrieux, fils du partisan Delrieux, qui se fit appeler de Rieu, et qu'on disait qui avait tant volé qu'il en avait perdu une aile. — Voilà les gens qui ont la faveur de la Cour. Fargis est un des premiers courtisans du Régent et de ses débauches.