‹ Chroniques et légendes des rues de ParisChapitre 2 sur 8 · VILLE DE PARIS · texte numérisé non relu

VILLE DE PARIS

2] Enigmes des rues de Paris , n. édit. p. 14

La vente de l’immense hôtel avait été faite, en 1543, par François Ier, dont, en souvenir, le nom fut donné à l’une des rues bâties sur une partie de l’emplacement : c est la rue Françoise , que, par corruption, nous appelons ru e Française, et qui bientôt n’existera plus.

Quelques mots sur cette vente de l’hôtel de Bourgogne sont nécessaires ici. Depuis que la splendeur de la maison de Bourgogne avait disparu avec le dernier duc, Charles le Téméraire, l’hôtel n'était plus ce qu’il avait été si longtemps, notamment sous Philippe le Bon, alors qu'on y venait en foule de tous les coins de Paris, pour admirer les beaux meubles, la riche vaisselle, les belles tapisseries ; alors qu’on y trouvait, tout le jour durant, table ouverte, et trois chevaliers à la porte pour recevoir chacun avec honneur (1). Désormais sans seigneur, et devenu une proie royale, il n’était plus que la dernière ombre de cette magnificence. A la mort du Téméraire, Louis XI avait eu double gain. Il

(1) G. Chastellain, Hist. du ton chevalier Jacq. Delalain.ib^, in-40, p. 169-170.

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avait repris l’hotel de Nesle ( n dont, en 1461 , il lui avait fait présent, et en même temps il avait mis la main sur l'hotel de Bourgogne (2).

Quand, à la fin de 1542, François Tr que pressaient de grands besoins d’argent, résolut de vendre en même temps les hôtels de Flandre, d’Ftampes, du Petit-Bourbon, de Tancarville, de la Royne, et celui dont nous parlons, les commissaires qui furent chargés de le visiter avant la mise en vente, ne purent dans leur rapport, parler « que delà ruine et décadence, estât et disposition, en quoy avoient été trouvés lesdits lieux (3). » Treize lots furent faits de 1’espacei et des bâtiments à livrer aux enchères De ces treize lots, on fit deux parts dis-J tinctes, séparées par une rue nouvelle brutalement percée à travers les bâti ments démolis, et qui, d’abord nommée rue Neuve , puis rue de Bourgogne

i Archives Je l' Empire, mémoriaux de 1 Chambre des comptes, t. III, p. 420, 18 sep*

2) A. d’Hêricourt, Y Hôtel d'Artois p. 6.

j) Edi et. de commission du Roy François 1 donne à Sainte-Menchouldy le vingtiesmejour 0 sept. 1542, etc. in-40.

puis rue Neuve-Saint-François, finit par s'appeler, comme nous l’avons dit, rue Françoise , puis rue Française .

La partie où se trouvait le donjon, forma les six lots numérotés i, 2, 4, 6, 7, 8. Par qui fut-elle acquise, et que devint-elle? C’est ce que je ne sais pas. Sous Henri IV. il existait de ce côté, entre les rues Françoise, Pavée et Mauconseil, le fief de Be^ée (1), qui comprenait six maisons ; or, celle où se trouvait notre tour était certainement du nombre ; voilà tout ce que je puis dire. En 1615 Louis XIII, mettant à exécution une idée de son père (2), céda cette seigneurie de Bezée aux religieux de Sainte- Catherine, en échange de leurs droits seigneuriaux sur le palais des Tournelles, dont la place Royale, achevée depuis trois ans, occupait le terrain, et notre donjon eut ainsi des moines pour seigneurs.

Plusieurs hôtels avaient été bâtis sur le terrain du fief. Dans le nombre s’en trouvait un qui appartenait à un certain Diego de Mendoça, dont le nom indique

(1) Sauvai, t. I, pe 53.

(2) Piganiol, t. IV, p. 42.6.

assez l’origine espagnole, qui était sans cloute parent de Bernardino de Mendoça, ambassadeur de Philippe II à Paris pendant la Ligue, mais sur lequel il m'est impossible de dire rien de positif, non plus que sur l'époque où il logea par ici. Tout ce que je sais à son sujet me vient de Sauvai (i), et c’est fort peu de chose. Après quelques regrets donnés aux démolitions faites de ce côté, et qui n'avaient presque rien épargné des vieilles murailles, Sauvai s'explique ainsi :

« lliego de Mendosse ruina tout, aussi bien que les autres, hormis une tour ronde, qu il conserva, qu'on voit encore à l'hôtel cle Mendosse, qui appartient présentement au sieur Courtin de Tannequeux »

Cette tour, quoique la forme ronde que lui donne Sauvai nous déroute un peu, doit toucher de près à celle dont nous parlons. 11 n’aura bien vu que la tour de l’ancienne enceinte, avec laquelle, nous l'avons dit, le donjon de Jean sans Peur était pour ainsi dire accouplé, et comme les débris de la vieille muraille étaient ce qui l'occupait surtout, il aura

Iy T. I'r, p. 5Z, 53.

oublié l’un pour parler de l’autre. Pendant le règne de Henri IV, V hôtel de Mendoça, dont l’entrée était rue Mauconseil, à quelques pas de l’hôtel de Bourgogne et sur la même ligne, semble avoir été sans habitants fixes. Le seigneur espagnol qui l’occupait s’était sans doute enfui, ainsi que ses compatriotes, à l’arrivée du Béarnais. Antonio Perez qui logea vis-à-vis pendant trois ans, et qui n’avait pas, dit-il (i), « cherché ce voisinage à cause du nom, » parle d’un danseur de corde « qui y faisait des tours et des sauts périlleux, dont la vue causait encore plus d'étonnement que le récit, » et qu’il dédaigna d’aller admimirer, « quoiqu’il vit entrer tous les jours, les princes, les dames, et des gens de tout état. »

Pendant la Fronde, l’hôtel Mendoça est encore sans maître. On y établit l’un des deux magasins charitables fondés par Saint Vincent de Paul, pour les pauvres de la campagne (2), C’est là que lespay-

(1) Cartas de Ant. Pere^: A un senor amigo , p. 649. 650. — Mignet, Antonio Pere\ et Philippe II, ire édit., p. 281.

(2) Feuillet, la Misère au temps de la Fronde çt Saint-Vincent de Paul , p. 446,

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sans deGonesseet des lieux voisins viennent chercher ce que leur garde la charité.

Après avoir été ainsi le restaurant des pauvres diables, l’hotel devint le cabaret des heureux. Le voisinage du théâtre lui faisait une chalandise. Il en profita. Il n’y eut plus de bonne fête si elle n’avait lieu à Mendosse, comme on disait, ou chez Mendoce, comme on disait encore. Robinet en parle souvent ; comme Mendosse rime bien à noce, jamais dans ses mauvais vers il ne met l’un sans qu’aussitôt vienne l'autre. Parlant par exemple du roi Casimir, il dit qu’/7

Donna chez lui mieux qu'à Mendosse

Le beau régale (aie) de la noce (1).

De Visé, dans la Mère coquette (2), entraîné aussi par la rime, n’oublie pas non plus le fameux cabaret de l’hôtel Mendoça. Il vient , dit-il de son Cléon,

Il vient assurément pour danser à la noce,

Il est peut-être allé descendre chez Mendosse.

Aujourd’hui, Ton ne fait plus par ici de

(1) Galette rimcc du 16 août 1665; V. aussi celle du 22 août 1666.

(2) 1666, in-8<\ acte III, sc. ix.

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ces oisives ripailles. Le travail est partout. Une grosse maison de négoce s’est installée rue Mauconseil, à deux pas de la rue Françoise, sur l’emplacement de l’hôtel Mendoça. Rue du Petit- Lion, dans la maison qu’un mur mitoyen sépare de l’autre, et de laquelle par suite du remaniement de propriété, dépend aujourd’hui le donjon de Jean sans Peur, l’industrie et le commerce ne sont ni moins actifs, ni moins florissants. Le riche quincaillier Sterlin, avait ses magasins dans cette maison, en 1 8 1 6, quand La Tynna fit à la tour une visite qui la révéla. M. Bricard, qui lui a succédé, fait avec une complaisance éclairée, les honneurs du précieux débris. Il montre ce joyau archéologique en homme qui en sait le prix.

Nous pourrions nous arrêter ici, et ne rien dire de ce qu’il advint de Fautre partie de l’hôtel de Bourgogne, dont le morcellement formait au moment de l’adjudication, en 1543, les lots ou places portant les numéros 3, 5, 9, 10, 1 1, 12 et 13 ; mais, sans ce détail, notre notice serait incomplète ; nous le donnerons donc en quelques lignes, d’après le procès-ver -

bal même de la vente, en date du dixhuitième jour de mars 1543 (ij.

L’annonce de la vente fut d'abord criée et cornée par les rues et carrefours ; « Pourtraict et figures furent faits des lieux à vendre, et attachés sur des tableaux de bois ès portes desdits hôtels de Bourgogne et d’Artois, et portes du Palais du Chastelet. » Puis, au jour dit, se firent les enchères « au feu esteint. » Il )■ avait grande assemblée de peuple. Parmi les riches de la bourgeoisie qui étaient venus pour se partager cette grande dépouille féodale, l une des premières qu’on leur livrât, se distinguait Jean Rouvet, le grand marchand, assez riche à lui seul pour tout acheter. On le savait, et pour lui faire pièce, on pouvait surenchérir plus que de raison. Il para le coup en amenant des compères, auxquels furent adjugés la plupart des lots, et qui. la vente terminée, déclarèrent n’avoir surenchéri que pour son compte. De cette façon, les sept places, sauf quelques bribes, restèrent à Jean Rouvet tout seul.

Il lui fallut satisfaire à plusieurs condi-

1 V. le recueil intitulé Spectacles, portant A la Bibl. Nat. le n° Y, 5.498. A. Jn-40,

tions. D’abord, il dut payer 5,200 livres tournois ; ensuite il prit l’engagement « de desmolir ce qui estoit sur rue et le remettre à droict alignement, suivant le pourtraict; il promit encore « que le gros mur estant en la onzième place, adjugée pour lui à Jacques Payen (1), serait rompu, afin d’être mis au niveau ; » et enfin il s’obligea « à bastir et édifier maisons manables et habitables. » Il ne paraît pas s’être hâté de satisfaire à cette dernière condition. Il en laissa le soin à d’autres. Cinq ans après, n’ayant encore rien reconstruit, le 30 août 1548, il s’entendit avec les confrères de la Passion qui venaient de perdre leur théâtre de l’hôpital de la Trinité, la salle où ils faisaient leurs jeux ayant été « par ordonnance de la cour, prise, occupée et employée en l’hébergement Jdes pauvres. »

Il leur vendit « une masure de 17 toises de long sur 16 de large, » avec deux is-

(1) Le docteur J. Payen, à qui ses travaux sur Montaigne ont fait une si belle réputation parmi les bibliophiles, descend de ce Jacques Payen. Je crois savoir qu’il possède une maison rue Française, dont le terrain fut sans doute acquis par son aïeul à l’époque de cette première vente.

sues, l’une sur la rue Mauconseil et l’autre sur la rue Françoise, « puis peu de temps en ça faite et érigée droit. » Les conditions furent : Que les confrères lui payeraient une rente annuelle de 250 livres, rachetable pour 4,500 livres ; qu’ils bâtiraient et édifieraient de neuf « une grande salle et aultres bastiments, pour le service de la confrérie ; et que parmi les loges de ladite salle ledit Rouvet en auroit une à son choix, pour luy, ses enfants et amys leur vie durant, sans aulcune chose en payer, ne diminuer de ladite rente (1). »

Ce Jean Rouvet nous paraît avoir été un maître homme, et puisque nous le tenons ici, nous nous en voudrions de ne pas dire tout ce que nous savons de bien sur son compte.

11 faisait un commerce qui n’était pas toujours très-heureux à Paris ; le commerce des bois. Souvent, les arrivages manquant, il y avait disette, et l’on ne savait comment y remédier. Bien longtemps auparavant, en 1490, des bûche-

(i) Le contrat de vente se trouve dans le Recueil cité tout à l’heure, et dans Félibien, Hist. de Paris, t. III des Preuves , p. 781-785.

rons de la forêt de Lyons, en Normandie, s’étaient avisés de faire flotter de la rivière d’Andelle jusqu’en Seine le bois qu’ils avaient abattu, et qu’on appelait bois d’Andelle, sur le quai de l’École où on le mettait en chantier (i ). Charles Leconte trouva le moyen bon et l’employa pour les bois des bords de l’Yonne qu’il fit flotter jusqu’à Paris, à la grande satisfaction du bureau de la ville, qui lui octroya des lettres patentes, « comme premier expérimentateur du flottage (2). »

C’était en 1547. L’année précédente, un ami et un protégé de Rouvet avait eu une idée pareille, mais faute d’argent il avait dû laisser Charles Leconte prendre le pas sur lui.

Il s’appelait Gilles Deffroissez, et passait sa vie à s’ingénier d’inventions de toutes sortes « pour le bien de la république de la ville. » Ainsi n’avait-il pas voulu, le premier de tous, établir unbac entre le Louvre et la tour de Nesle, fon-

(1) Sainct-Yon, les Edicts et Ordonnances des roys : costumes des provinces , règlement , arrest et jugement notables des eaux et forest , Paris 1610, in-fol.

(2) Archives de Y Empire, sect . judic . Bureau de la ville, Reg . des Audiences , f° 223, v°.

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der sur la Seine des moulins à mouture économique qui feraient considérablement baisser le prix du blé; puis encore, faire une vigoureuse prise d'eau dans la Seine, à l'aide de laquelle toutes les grandes rues de la ville seraient abondamment arrosées ( i > ? C’était l'inventeur complot, d’autant mieux que, chez lui déjà, comme chez tant d'autres depuis lors, la disette de l’argent allait de pair avec la richesse des idées. Pour une seule invention, celle du flottage, quelqu un lui vint en aide, ce fut Jean Rouvet (2). Deftroissez était depuis longtemps en familiarité d'affaires avec sa famille. Fiacre Rouvet, frère de Jean, lui avait notamment acheté la ferme des vins et du poisson de mer dont il avait été gratifié. En 1546, le flottage des bois du Morvan jusqu'à Paris, était l'entreprise qu’il caressait le plus chèrement.

11 s'était persuadé qu'il suffirait, pour qu'elle réussit, de rendre navigable la petite rivière de Cure dans le Morvan, il sut le persuader à d'autres, même

1 Arc/i. iic i'Jiinp.. adittinistr., H, 1781. p. 24I-

i l'rcd. Moreau Hist du flottage eu tram. 1843. in-8°, p. 47, 79.

dans le conseil du roi ; il obtint des lettres patentes, et ainsi recommandé, il vint apporter son idée au bureau de la ville, le 2 3 juillet 1546, avec la double caution de G. Le Gras, et de notre Rouvet.

Que lui fallait-il une avance de deux mille écus sur les deniers des aides auxquels lui donnait droit la commission octroyée avec les lettres royales. Il demandait cette somme en trois payements, et, sous la responsabilité de Le Gras et de Rouvet, il s’engageait à la restituer, dans le cas où, malgré sa promesse, la Cure ne serait pas rendue navigable pour le flottage à bois perdu(i).

Il obtint ce qu’il voulait, mais le mauvais état de ses affaires, les dettes dont il était accablé l’empêchèrent de rien mener à bien (2). Après trois années perdues qui laissèrent à Charles Leconte l’avance que nous lui avons vu prendre il fallut que Rouvet, engagé comme caution, s’emparât de l’entreprise.

(1) Arcli. de VEmp sect. administrais , 1781,

(2) Ibid ., p. 241.

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Deffroissez, en qui l’on n'avait plus confiance et que le bureau de la ville avait déclaré « grand entrepreneur et petit exécuteur 1 » reçut de Rouvet, comme refuge, un bon emploi dans ses forges de la forêt de la Charité, et à ses risques et périls, notre marchand de bois, dut seul comme je l’ai dit, reprendre et pousser l’affaire du flottage (2). Il réussit; la Cure que Deffroissez n’avait pu rendre flottable que jusqu’à Cravant, le devint par ses soins jusqu’à son embouchure dans l’Yonne, et ainsi de rivière en rivière, les trains de bois du Morvan purent entrer dans la Seine3 et arrriver triomphalement au quai de l’Ecole, vers le milieu d’avril 1549. Ce fut une véritable fête; « le roi, dit Lamberville (*) accorda «a protection à Jean Rouvet et ordonna qu’en l'honneur de son heureuse entreprise on fit des feux de joie le long des rivières

t) A reh. de l’Enip. seci. adminitir., H, 1781, p. 241.

(3) Ibid.

(3; Sainct-Yon, toc. citât. — De Lamarc Traite de ta police, t. III, p. 837 et suiv.

'4) Ch. d«: Lambcrvillt , Dhcot'rb polit, et <zconom-, in-ir, p. 17.

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d’Yonne et de Seine, aussi bien que dans l'intérieur de Paris. »

Les feux de joie en pareil cas étaient bien trouvés, ma foi ! C'était la reconnaissance du bois flotté ({).

Le succès de Jean Rouvet n’alla pas beaucoup plus loin. C'était René Arnould qui, dix-sept ans après, en 1566, eut les plus beaux profits de l’affaire, profits bien gagnés du reste par d’incontestables améliorations (2). Lorsque la fortune du flottage eût été complètement faite, et qu'un arrêt du Parlement de 156g l’eût consacrée (3), ‘les jésuites, toujours aux

[1) L’invention du flottage, selon M. Fréd. Moreau qui en donne de nombreuses preuves dans son curieux volume, p. 2 1-26, était connue de toute antiquité. M. Maury ne le dément pas. Suivant lui, les liantes de la Durance, du Rhône et de la Seine avaient fait du flottage une des principales branches de leur industrie. V. dans les Mémoires présentés par divers savants à V Acad, des inscript., 2e série, t. IV, p. 251, son traité historique sur les Forets de la France, travail excellent, mais incomplet et même inexact pour ce qui se rapporte à Jean Rouvet, p. 110.

[2) De Lamare, t. III, p. 852, lettres patentes du 25 décembre 1566.

[3) V. dans le Recueil de Sainct-Yon, p. 1028, l’arrêt du Parlement du 26 février 1569. — Un autre de 1669, le confirma. ( V. Freminville, Dict.

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