‹ Chroniques et traditions provençalesChapitre 20 sur 29 · a.t,zsdbyGQOg[C · texte numérisé non relu

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DE CHAFLE3-QUINT. 169

faîteaux lois de la servitude, et it n'a obtenu que ia vie. AmisJ s'écrie-t-il , dites à mes Gis comment est mort leur père, et du haut de la pUtte-forme il se précipite sur des faisceaux de piques etde hallebardes. Les braves hommes qui restaient se mettent en devoir de quitter le poste; sur huit, trois étaient blessés, les ciiiqautres leurservaient de guides et d'appuis, c'était toute la garnison.

Lxxvr.

L'empereur impatient et irrité attend pour occuper la place qu'elle soit vide desesdéfen- seurs, il n'y rencontrera plus que des cadavres, maisdes cadavres enveloppés d'un linceul d'immortalité. Ala vue delà faible garnison il baisse les yeux , rougit , croit laver sa honte en infligeant àcesbraves un honteux supplice : «Qu'ils périssent par la corde, c'est une mort digne de ces assassins », s'écria-t-il. Et sur cet ordre, muet comme l'instrument de mort , s'avança gravement le grand prévôt de l'armée ; et huit

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