Sainte-Foy-Ia-Graiide, (jironde, arr. de Libourne
5. A la date du 12 septembre 1377, sons les tentes ou pavillons du duc d'Anjou devant Castillon-sur-Dordogno, Bérard d'Albret, seigneur de Lagoiran, ])rète serment de fidélité à Charles V en présence d'Enguerrand de Couci, de B. du Guesclin, de Louis de Sancerre, de Jean de Bueil et de Pierre de Villicrs [Dlbl. .Art/., Pièces ori^;. vol. 24).
6. Jean de i\Iuit(jii, maire de Bordeaux sous la domination anglaise, figure dans deux comptes de Bordeaux, datés d'avril et de juin 1377, comme fournissant 40 hommes d'armes et 20 archers {^Record Off.y Queen's Rem., Mise, Army —^ et Hcalni of Fr. ^).
jamais les terres des seigneurs de Duras et de Rauzan. P. 14 à 16, 296, 297.
Le siège de Castillon durait toujours, au grand détriment des assiégeants qui ne pouvaient que difficilement se procurer des vivres. Enfin la ville se rend, et la garnison se retire à Saint- Macaire*; elle est remplacée par des hommes du duc d'Anjou, avec Jacques de Montmartin pour capitaine. Avant de marcher sur Saint-Macaire, le duc d'Anjou vient assiéger Sauveterre ^ Là il apprend qu'on ne lui a pas rapporté bien exactement la conduite des seigneurs de Duras et de Rauzan, qui se sont rendus effectivement à Bordeaux, mais pour des motifs inconnus. Sur la prière des seigneurs de Mussidan, de Lagoirant, de Couci et de Pierre de Bueil, le duc d'Anjou se montre tout disposé à ne plus douter de la fidélité des seigneurs de Duras et de Rauzan. Sauveterre est pris après trois jours, puis Sainte- Bazeille% puis Monségur\ puis Auberoche^; l'armée arrive enfin devant Saint-Macaire «. P. 16 à 18, 297.
L'armée du duc s'augmentait toujours de nouvelles recrues; aussi en profite-t-il pour faire exécuter plusieurs chevauchées par le maréchal de France, le seigneur de Couci, Owen de Galles, Perceval d'Esneval et Guillaume de Moncontour, qui prennent ainsi plusieurs villes et petits forts et mettent le pays en l'obéissance du roi de France, Sur ces entrefaites les habitants de Saint-Macaire, craignant le sort que leur réserve la prise de la ville, traitent secrètement avec les Français et se rendent contre promesse d'avoir saufs leur vie et leurs biens. La garnison se retire alors dans le château. P. 18 à 20, 297.