‹ Chroniques [microform]Chapitre 37 sur 74 · IO · texte numérisé non relu

IO

fi

ift

Page 144. Gaston était frère de Germaine de Foix , seconde femme du roi d'Aragon.

Page 147. L'évoque de Sisteron était Pierre Filleul, ou Filhol.

Page 151. Jean d'Amboise, frère du cardinal et chef de la branche de Bussy. —Ce n'est pas le bâtard de Luppe dont parle l'historien de Bayard , mais Carbon de Lnpé en Gascogne. — La célèbre famille de Coucy étant éteinte , le château et la ville de ce nom appartenaient au domaine royal , et sans doute l'ancienne charge de châtelain ou gouverneur de Coucy se perpétuait encore. — Jean Stuart , sieur d'Oison, était devenu seigneur de Concrcssaut en épousant Anne de Menipeny, héritière de cette seigneurie. — On voit que premier panetier n'était pas la même chose que grand-panetier, office de la couronne qui demeura long-temps dans la maison de Brissac. -Ce bailli de Caen n'est pas le même que celui qui joua un grand rôle dans le désastre du Garillan. Ce dernier , Jacques de Silly , était mort de chagrin. — Fautil mieux écrire Heurtebize? — Les histoires de Bayard parlent de Pierre Tardes avec éloge. - Guy d'Apchier, seigneur de la Baume , troisième fds de Jean d'Apchier, était un des gentilshommes pensionnaires du roi. —Nous avons écrit le chirurgien et le barbier comme des qualités ; Geoffroy les écrit èorame des noms propres. — Crétin et Lemaire de Belges adressent des vers à ce Macé de YiUebrême , qu'il ne faut pas confondre avec frère René Macé, poète de François I": — Bigne était un des fds de Charles , seigneur de Bigny , maîire de l'écurie du roi sous Louis XI.

Page 162. Salmon ou Salomon de Bombelles, seigneur de Lavau.— André Buau. — Symphorien Champicr, dans le Triomphe de Louis XII , nomme un autre médecin du roi : Louis Burgensis.

Page 153. Le poème de VExil de Gènes fut imprimé l'année suivante, in-4'. Paris, Guillaume Eustace.

Pnge 175. n est probable que le Chevalier vert est le même <ineV Amant vert, sous le nom duquel Jean Lemaire a composé une partie de ses poésies galantes en l'honneur de Marguerite d'Autriche. M. W... avance pourtant, dans la Biogra^ phie universeUe, à l'article Lemaire, que cet Amant vert éUxt un perroquet, ce qu'il prétend prouver par quelques vers qui peuvent se rapporter à cet oiseau aussi bien qu'à un véritable amoureux portant le vert pour couleur.

Page 178. Il faut ajouter la particule de au nom de Rent Balan , qui est écrit de Balan dans les généalogies.

Poge 180. Pierre Langlois , vice-amiral, est omis dans le caulogue des amiraux et généraux des galères de France. Page 182. C'est l'île d'F^i. ou Dieu sur la côte de Poitou, Page 183. Le manuscrit porte urque selon la prononciation; mais ce mot est écrit orque, dans Rabelais; en latin orca, grand bateau.

PageiU. ^r/îeAwwe doit être Arnheim.

Page 188. Honnejleu, c'est Honfleur. N'est-ce pas ^emV/e plutôt que nilerville ? Ce dernier nom ne se trouve pas en Normandie, où la terminaison i;///^est d'ailleurs si fréquente.

Page 189. Ce vice-amiral de Normandie n'est pas plus conuu que le vice-amiral Langlois; mais on peut supposer qu II est question de Louis Malet de Graville, amiral de France et gouverneur de Normandie à celte époque. - La principale fête de saint Michel tombe le 29 septembre.

Ibidem. — Fineterre pour Finistcrre : Finis terrœ.

Page 193. On ne peut que faire des conjectures sur la situation de cette ville de Morgues qu'on ne trouve pas en Savoie : est-ce Lorgnes, près d'Antibes? mais cette ville est en France. Est-ce Morges , près du lac de Genève ? mais cette vdle est en Suisse. Est-ce Monaco ou Monigue , ou bien Porto-Morizzio sur la côte du Piémont?

Page 200. Armairie, c'est Almeria.

Page 202. Nous avons changé Milhan, que porte le manu-

scrit, en Milancay, petite ville de l'anciehBlésois : ce ne pouvait être Milhau en Languedoc, ni Milhaud en Rouergue, ni Millac en Poitou , ni Milly en Bourgogne , etc.; nous hésitons encore entre Milancay et Millay en Nivernais.

Ibidem. Selon l'ancien calendrier, l'année 1507 finissait le 3avril 1508. D'après la manière dont s'arrête ici le chroniqueur, on a lieu de penser qu'il a conUnué son histoire : ceheau monument du règne de Louis XU restera -t- il toujours ia-

complet ?

Dans ces courtes notes, rarement suffisantes et peut-être parfois fautives, nous n'avons pas prétendu donner un commentaire général sur les chroniques de Jean d'Auton : ce travail eût demandé plusieurs années de recherches, et encore le résultat n'aurait pu être tel que nous le désirons} car on s'égare à chaque pas dans ce dédale généalogique. Nous nous consolons d'avoir commis des erreurs dans cette édition, puisque le chroniqueur s'est trompé lui-même en parlant de ses contemporains , et nous nous excusons d'avoir renvoyé si souvent à notre Histoire du seizième siècle , qui offrait seule quelques éclaircissements sur des faits nouveaux ou mal connus.

fl» niLS NnxBS.

Page 1