‹ Chroniques parisiennesChapitre 9 sur 45 · CHRONIQUES PAH ISIEN .N ES · texte numérisé non relu

CHRONIQUES PAH ISIEN .N ES

un certain nombre d(i mois ou à un petit nombre d'années, s'en aller mourir de vieillesse.

La politique est à bout, les Chambres sont lasses et L'xpirent.

Le seul petit intérêt a été, raiilre jour, les quatorze mille hommes qu'on voulait retrancher au maréchal Soull, et aux({uels il tenait mordicus, ainsi que le roi. Us ont parlé un peu l'ort, et ils les ont eus.

— Vous pourriez dire un mot du poëme iVHermia de Laprade {Revue indépendante) ; c'est assez beau, grandiose, n.ais monotone. Au reste Laprade a bien trouvé son nid dans ce cuin-là, si coin il y a en panfhéis)ne.

Le talent de Laprade me semble une sorte de composé d'André Cliénier, de De Vigny et de Ballanche : combiner trois maîtres, c'est une façon encore d'être Diiglnal. — Vous voyez que je baguenaude et mâche à vide. Je ne sais en vérité, si la disette dure, comment se passera la saison. Buloz en était tout pâle l'autre jour. — On se parle à l'oreille : — Eh bien, -quoi? — H i)araît «pi'il n'y a rien !

Ce lucicroili.

M. de Clialcaulniand est parti pour les bains de llourbonne en Cliampagne : le lirnil a couru que le pape voulait restaurer en sou honneur les triomplies et la couronne de laurier au (lapilole., comme jjour Pétrar(|ue et les autres. Je n'ai pu encore vérilier le vrai du bi'iiil, n'ayant pas été à l'Abbayc-aux-bois, mais il doit y avoir quelcjne chose; et tomme bruit, vous le pouvez dire.

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