‹ Chronologie de la Vie et de l'Œuvre de Thomas GrayChapitre 19 sur 83 · Voir TL I · texte numérisé non relu

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il annonce à cet effet l'application d’une méthode nouvelle par preuves internes (GL vi). Excellente intention, médiocrement réalisée. Dans les cas les plus évidents et les plus gros de conséauences les erreurs subsistent, sont parfois même aggravées. Par défaut de sens critique dans ses humbles applications, il lui arrive d'établir et d'accepter une invraisemblable succession de lettres, envoyées à la même époque tantôt de Londres, tantôt de Cambridge ‘*; de nous représenter Gray se demandant anxieusement quels poèmes il fera insérer dans le recueil de Dodsley plus de trois ans après la publication de l’ouvrage ‘’. La biographie se ressentira de ces bouleversements. On conçoit l’embarras de l’auteur devant de telles transpositions, de si déconcertants alibis. Les plus étranges hypothèses nous sont offertes, tandis qu'ailleurs des développements entiers auront pour fondement fragile une lettre mal datée”. L’annotation, sans doute par dédain pour tout appareil pédantesque, représentait une contribution dérisoire : quelques emprunts à Mason, de plus nombreux à Mitford; une brève indication, par endroits, de faits assez connus; quelques traits rapides, où le critique laisse entrevoir sa culture étendue, sans grand profit pour le lecteur; bien souvent des erreurs gratuites, des commentaires de pure fantaisie, des détails où l’éditeur se montre en absolue contradiction avec lui-même °°

62. Dans le Vol. III lés Lettres 29, 30, 31, 32 correspondent respectivement aux Lettres CCXXXVII, COX CCXVIIH, CCXXXVIII de Tovey.

63. Vol. II, Lettre 34. Parler les Lettres 48 et suivantes se retrouvent avec le même désordre que dans la Section IV de l'édition Mason.

64. En plaçant en 1745 une lettre de Gray à Chute (GW IL 125-9) écrite en 1742 (TL I 112-6) Gosse est amené à déclarer dans sa biographie que Gray voulait entrer à Trinity Hall en 1745 (GL 77): il ne comprend pas que la décision prise par Gray de revenir à Cambridge en 1742 était antérieure à la mort de Jonathan Rogers, ce qui rend inexacte toute la fin de son chapitre III (GL 66-7).

65. Exemples : GW II 8, n. 2. — GW II 351, n. | (Il lui suffisait de lire la lettre de Mas dans Mitford, p. 119, pour savoir de quel livre il s'agissait; cf. TL II 5). — Comparer GW III 267, n. 1 et TL III 138, n. 2. — Sur les rapports de Gray et de Walpole, comparer GW III 249, n. | et GL 78. La vérité sur ce point particulier est rétablie dans

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