‹ Chronologie égyptienneChapitre 143 sur 179 · Cf. mes Bemerkungen, ap. Sethe, Beitrage, p. 73 sq · texte numérisé non relu

Cf. mes Bemerkungen, ap. Sethe, Beitrage, p. 73 sq

murs )) — cérémonies qui sont de règle à l’avènement d’un roi. Ici donc on a compté d’après les années du roi; la dernière année, incomplète de 6 mois, 7 jours, occupe l’espace d’une année entière'. Le nouveau roi est monté sur le trône le 13 Choiak; donc son prédécesseur, suivant que l’on compte ou non les épagomènes, est monté sur le trône le

11 ou le 16 Payni. — A la ligne 5 par contre, sous la II0 dynastie, le trait de séparation entre deux règnes partage une seule division d’année, et même de telle façon que la moitié la plus petite est attribuée par les mots a 2 mois, 23 jours » au prédécesseur, tandis que la plus grande avec la mention de la fête d’avènement (et de la hauteur du Nil) revient au successeur. On a donc ici compté d’après l’année civile ; aussi était-il inutile d’indiquer le jour de l’avènemen! au trône : le prédécesseur est mort le 23 Athyr ; et le joui suivant, le successeur est monté sur le trône. Sur le verso „ aux dynasties IVe et Y®, nous retrouvons par contre le même usage que sous la Ire dynastie. Le prédécesseur d< Sepseskaf a pour finir : x mois, 24 jours ; Sepseskaf monte sur le trône le 11e jour du 4e + x mois. Sahoure a (ligne 4 9 mois, 6 jours1 2 3 d’excédent; son successeur arrive le 7 Paopli (mois 2, jours 7) — donc Sahoure' est monté sur le trôrr le 1er ou le 6 Tybi.

Puisque, sous la IIe dynastie, les années civiles et le années du roi marchent ensemble, il est naturel que 1 « service d’Iiorus » apparaisse régulièrement à chaqu deuxième année, sans souci du changement de règne Sou

1. Il manque ici naturellement la hauteur du Nil, comme égaleiuei clans le passage correspondant du verso, ligne 1.

2. La lecture, que Schæfer p. 33 emprunte à Borchardt, n’est pas ce taine; Pellegrini et Naville donnent 5 mois (avec une lacune) (

12 jours [ceci en écriture inadmissible, avec 12 traits].

3. Le service d’Horus manque sans doute dans l’année d’avènemei du nouveau roi à la ligne 5, mais cela ne s’explique que par cet avèrr ment même; ici l’espace disponible avait été rempli d’une autre façc et on devait, selon la règle, indiquer olBciellement la première ann,

la Ire dynastie, à la ligne 2, par contre la dernière année pleine du prédécesseur est une année de service d’Horus. j Ensuite viennent les 6 mois en excédent; puis la première [année du nouveau roi ; et c’est seulement alors, dans la deuxième année, (et ensuite dans les 4e, 6e et 8e) de ce roi, que le service d’Horus est célébré de nouveau. Il semble donc y avoir ici un intervalle de 2 années. Mais ce n’est qu’une apparence. 11 est impossible que la fête d'Horus ait i changé de date avec chaque changement de règne ; elle a dû être célébrée à un jour fixe du calendrier, comme toute autre grande fête des Dieux et les autres qui sont nommées aussi sur la pierre. Si sa position se déplace,

| c’est exclusivement dans l’année royale, à cause du cliange- ; ment de règne, mais, dans chaque deuxième année civile, elle reste une fête régulière. Nous apprenons qu'elle se célébrait .entre le 13 Choiak et le 15 Payni : alors elle ne pouvait tomber que dans la seconde année du nouveau souverain'.

; après le saintaoui « réunion des deux pays » (Sethe, p. 66). Par contre,

I le service d’Horus apparaît dans l’avant-dernière année du prédécesseur ] [sans qu’on ait eu égard aux mois excédants] et dans la 3" et la 5° année du successeur; l’intervalle correct est donc exactement conservé.

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