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D'après Brugsch, Thésaurus, célébrée le 21 VI

3. Comme preuve de pareils déplacements de fêtes, citons, en outre les variantes des calendriers, le faitsouligné par II. Scluefer (Mi/sterien des Osiris, Unters. zur Gesch. Aeg., IV), p. 25, n. 3 et 4. que la peret ut, la grande fête funèbre d’Osiris, tombe, dans le calendrier de Médinet-Habou. le 22 I, et d’après le papyrus Rhind, au contraire, en l’an 21

l'Auguste, le 28 XII. D'après Plutarque (I)e Iside, 13, 3!), 42), la

l’Osiris tomberait le 17 Athyr (17 III), et les fêtes (pii l'accompagnent, lu 17 au 20 Athyr. Mais ces calculs, suivant la juste remarque de Parthey, sont faits d'après le calendrier alexandrin ( 13 à 10 no-

vembre), puisque d’après le c. 13, le soleil est déjà dans le signe lu Scorpion, et d’après le c. 39, le temps de l'inondation est déjà

ANNALES DU MUSÉE GUIMET

déplacement est la disjonction du solstice deté d’avec le lever de Sirius, dont le premier effet fut de transporter du premier mois au dernier mois le nom Mesore ' « fête de la naissance de Re' » — wepet ronpet, en conformité avec la théorie de l’année idéale fixe. La conséquence fut un déplacement de tous les autres dieux et fêtes des mois dans l’année idéale; ce que montrent le tableau au plafond du Ramesséum et les calendriers ptolémaïques, en opposition avec le calendrier du papyrus Ebers. Dans la pratique, cela n’eut d’abord aucune importance, non plus (pie le remplacement de six noms de fêtes par de nouveaux. Ce n’est que bien plus tard, probablement sous Psammétique I, que les noms populaires des mois du calendrier civil furent homologués, par un acte officiel, avec ceux du calendrier idéal, en les faisant remonter d’un rang, à une place qui leur est déjà assignée 600 ans plus tôt, sous Ramsès II.

Pour la marche du calendrier, nous ne cesserons de lt répéter, ce déplacement des noms n’a eu aucune importance’, Les 12 mois (avec leurs jours intercalaires) se suivirent, avant comme après, sans interruption ni changement, selon leur dénomination originelle , etc.

passé. Cela ne nous apprend donc rien pour le temps antérieur mais nous sommes certainement en présence d’un déplacement de 1; tète. [La date mentionnée par Schæfer (/. e.) du temps d’Amosis es absolument incertaine. Bircli (On two Eyt/ptian tablets, p. 30 (ap. Ar

chœoloçjU, XXXIX, 1864), écrit la date j ^ ^ ^ i \x~i ■=-==» et traduit : « the year ... lsl of the month Mecliir, the day of tir great manifestation (?) ». Mecliir ne peut provenir que d’une étour derie. Brugsch (Matériaux, 1864, p. 85). qui emprunte le texte à Bircli

transcrit Epiphi , mais il interprète aussi ££££• Or une graphi

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du mois, telle que Birch la propose, est complètement inadmissible.)

1. Il viendra peut-être à l’esprit, qu’un beau jour, on a intercalé u mois : ainsi, après le 4‘ mois de Schomou, serait venu un secon (quatrième mois) et ensuite seulement (après les Epagomènes), aurai succédé le premier mois d’Echet : les fêtes et les dieux se déplaçai) ainsi d’un rang. Mais cela est chronologiquement impossible : tous k rois du Nouvel Empire se trouveraient alors déplacés de 120 ans e

III. — UNE MONNAIE ü’aNTONIN LE PIEUX ET LA PÉRIODE SOTHIAQUE1

P. 36, il faut mentionner la monnaie alesandrine d’Antonin le Pieux, de la 6e année = 142/43 ; elle représente le phénix auréolé de rayons avec la légende AK! N ; elle se ' rapporte clairement2 à la nouvelle période Sothiaque, où l’on vient d’entrer \ Cela confirme que le début de la première tétraétéride de la nouvelle période Sothiaque est en 140/41 à 143/44 ap. J.-C. Au contraire, cela contredit l’affirmation d’Oppolzer, reprise par Mailler1, que cette tétraétéride soit tombée de 1318/17 à 1315/14 av. J.-C. et ensuite de 143/44 à 146/47 ap. J.-C. En effet, dans cette hypothèse, la monnaie d’Antonin le Pieux aurait été frappée l’année avant le renouvellement de la période.

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