Brugsch, Thésaurus, p
2. Düniichen, Die Kalcndarischen Opforlisten ron Medinct-IIahn (1881), pl. IX; Kalendcrinsehriften (180(1), pl. II, IX; déjà noté par Chabas, Calendrier des jours fastes et néfastes , p. 100.
3. Ap. Erinan, ÆZ., XX, p. 172, où j’admets que l’année est comptée conventionnellement à 360 jours, connue chez les Grecs (Hérodote, I, 32).
ANNALES DU MUSÉE GUIMET
tion' : « Quand les dieux naquirent aux 5 épagomènes ». Il n’y a là rien qu’une légende populaire ou une tradition sacerdotale; mais c’est une trouvaille ingénieuse, qui devait avoir facilement créance auprès du peuple. Elle prouve enfin qu’aux yeux des Égyptiens les 5 jours n’appartenaient pas à l’année. Au point de vue de l’histoire de la religion, son intérêt n’est pas moindre, vu qu’elle montre qu’à l’époque de l’établissement du calendrier, les divinités du cycle Osirien étaient déjà en grand honneur.
D’une part, la légende précitée, d’autre part, la position des « jours supplémentaires » dans le calendrier, ont fait naître la croyance qu’ils sont d’une origine postérieure à celle des 12 mois. Au décret de Canope, nous voyons que c’est là la théorie officielle des prêtres2. Qu’une année de 12 mois ait pré-