‹ Chronologie égyptienneChapitre 67 sur 179 · I.autli, Manetho und der Turiner Küniyspapyrus · texte numérisé non relu

I.autli, Manetho und der Turiner Küniyspapyrus

4. Cf.Wiedmann, Æyi/pt. Gesch., p. 73. — Maspero, Hist. ancienne de l’Orient classique, I, p. 225, 4.

5. Les principales sources pour l’histoin du Papyrus, sont les mé-

ANNALES DU MUSÉE GUIMET

couvert qu’un certain nombre de fragments s’assemblaient1, et il a reconnu la valeur inappréciable du « canon royal », dont on possédait ainsi les restes. Il publia, à cette époque, une courte Notice sur sa découverte dans le Bulletin universel'2 ; en 1826, il laisse entrevoir la publication', d’après ces restes, d’« un tableau chronologique des dynasties égyptiennes », mais il ne l’a jamais donné; ce n’est qu’en 1850 que son frère a publié la copie qu’il en avait faite alors4. Elle se compose de 48 fragments, désignés par des lettres de l’alphabet, mais aucun d’eux ne comprend plus de six lignes incomplètes; plusieurs des fragments sont extrêmement petits. La publication est d’une grande valeur, car elle donne de l’état primitif de ces fragments une idée plus précise que ne pourraient le faire des mots. Enfin, cela a mis en pleine lumière tout ce qu’on doit à Seyffarth pour l’étude du Papyrus.

En effet, dans l’intervalle, vers 1826, Seyffarth s’était rendu à Turin, et avait réuni tous les débris, qui tant par leur nature que par la forme de l’écriture, devaient appartenir au Papyrus; il y en avait en tout près de 300. Peutêtre les noms de rois, trouvés sur les monuments alors connus, lui ont-ils été de quelque secours pour le classement, mais, en réalité, il ne pouvait pas lire les signes écrits, enfermé qu’il était dans ses absurdes théories sur la nature de l’écriture égyptienne. Pourtant, pour la tâche mécanique,

moires de Champollion-Figeac, dans la Revue archéologique, Vil, 1851, 2e partie; les renseignements émanant de Lepsins, dans Bunsen. Ægyptens Stcllung in clcr Weltgcsch., I, 82 sq. (pas toujours justes) et enlin les remarques de Wilkinson pour son édition de Bunsen.

1. Je ne sais à quel point se justilie l'accusation que le Directeur aurait, par jalousie, caché à Champollion un grand nombre de fragments qu'il a montrés plus tard à Seyffarth.

2. Réimprimé et complété par une seconde lettre de son frère, Rec. archèoi, loc. cit., p. 308 sq.

3. Lettres à M. le due de Blacas relatives au Musée royal égyptien de Turin, 2“ lettre, 1826, p. 43.

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