M u,a P°"r "e pas servir les Perses
(Oi. uin,j; h, m.) conlre les Grecs; Thucydide le fait
c-i^ , , mourir de niaJadie ri.. .!? f # T ^ ,on&ues inirigues
« Ldc Sparle' Pa"sanias, sont 484.
enfin découvertes et punies. Il meurt («. i.)
%Sé Les*' wl-C. °Ù " S'élail * f^-iT TremWcmenl de terre nf* Spartiates accusent à Sparte. Prise d'armes des hilotes
alor ^ rérn^??P,lce\.Thémist0dc* et biealùt des Messéniens. alors réfugié à Argos. Il est forcé de
fuir en Kpirc, d'Epire il passera en
l'erse où il mourra. (01. Mlx, t.)
m,k 0cme." ~".Le P°rt d,Antium con- drècc— Athènes lire une cruelle quis sur la côte volsque donne aux vengeance de la révolte de Tliasos Komains une marine marchande.
(01. «,„„, 3.J HûpcrseA el Sn*?e- - La 3« année
Grèce. — I M viuJ.u r, . . de 8011 règne' * Assuérus de ï'Écri-
dération maritime, oui se sont ref» ^1 acc °7e. ra 13 Plét6 u Allier la secs à roitiniir i«« «Si- . grâce des Julfs Hu devaient être
S toZÏ ^ân1éf ST,mr- ma^és dans tout l'empire vçaa iuuî» ies aines, sont attaquées,
prises et réduites à la condition dè 4G1.
>iucs sujettes des Athéniens. (01. lmix, 4; n. J9J.)
r£!?e*?}Z*ir*e* ~~ La flolle dc» **rèce. — Athènes envoie Cimon
urecs confédérés, sous les ordres de a" secours des Spartiates contre les
union, gagne sur les Perses une J'Iotcs et les Messéniens révoltés
luoire navale, à l'embouchure de sPar*e montre aux Athéniens une dé-
I*»,! Zn v 1 6,1 vuc de,acôte de f,a»ce outrageante. L'indignation que
a,np"y|,e- cause celte conduite retombe sur
Bielle. — Après îa mort d'Ilié- Cimon' deP««s longtemps déjà sus-
ron,son frère Thrasybu le n'exerce Pcct .au Parti démocratique. Il est
pas un an la tyrannie. Syracuse se nm pour dix ans' Par sentence de
gouvernera pendant soixante ans en ';sfrac,sratc-— Influence croissante de
république. 3 18 eU bridés : il se fait aimer du peuple ,
?an^ant0J!!scr Ia M^cnce. Peu avant
1 exil de Cimon , un décret proposé (oi.lxxv.,,,4.) par un ami de Périclès, Éphialte,
Grèce. — Colonie de dix mille aya't diminué la puissance et l'an- Athéniens, fondée près de l'embou- lO"lé de l'aréopage.
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c Mire du Strymon , à Amphipolis ; Rome. — Le tribun Trfreniilli..
taJ£n£>d2 . i6 df ThaS0S SC réï0'- ple «•ue lcs lois soient r^s" Sc ient contre Athènes. tcs> et ym6es à ,a connaissance de
Ve SIÈCLE AVANT J. C.
tous. — Les patriciens pour ne pas se dessaisir des privilèges que leur lais*
\ saient une juridiction et une procédure arbitraires, et les limites incer-
Jtaincsde l'autorité des magistrats, engagent contre la proposition Tércntilla une lutte de dix ans, qui livre la cité en proie aux plus terribles désordres,