‹ Chronologie universelleChapitre 60 sur 136 · Charles IX visite ses extérieurs (19 juill · texte numérisé non relu

Charles IX visite ses extérieurs (19 juill

politiques contre les Mauresques qui ™ Jacques (juin).

fomfleunr l'agriculture, le commerce ,a ^Ti"*"6* 7 Dans ,es Pavs-"as. et les arts. — Dans les Pays-Bas ré- !, PUD,iralion des décrets du concile sistance des protestants aux édits . ..Ie ,est ,,occasl°" du comproroyaux. — Craigoant les empiète- n,ls#. Bré(Ja» °*ui commence l'insurnients de la cour pontificale , qui reCt,0n<

Taisait traîner à Home et juger par la France— Assemblée de notables

^di t de Moulins pour la réforme de

.au me Ungt-

. .,. "i ■" ^v wm n,ii.^~n-jii •• • """^ ml- i v\ ai est dé-

lies délits en matière de foi : il ne veut c,aré inaliénable, pas qu'il y ait d'inquisition à Naoles Italie i «

çais, mais comme luthériens.»— F??\ ~. Le .roi sécularise

> rumine lumeriens.» — . ~. — «<-vUJBliai;

Philippe II fait occuper aux Indes 1 ar*nevecné ?e Riga, dans la Livonie

orientales les îles Manilles qui pren- Pf0^11^ ** déclare la partie de la

nent le nom de Philippines Livonie qui est au delà de la Duna

vAn~» ai> r, unie héréditairement à la Lilhuanic

de Médias avec le duc d'Albe, nii- o ,. „

nistre d'Espagne (avril). «.Tut,<|,I,e\r Soliman II assiège

«file. - Mort de Pie IV (déc). SSÏÏi 1?J^^

SSTpntiiS tCrS dC rÉgllse lui a soixante, seize ans (Lût) -1 Séloivent deliiagn.fiquesconstructions. lim H, |'»„ des fils de sa femme lé-

^t^ari^n nTU' !6 Tdinal *llime Koxelane. lui sZèd™quL

1^^^^^^ en rante-trois ans. Zigetl, est emportée

j 566 le célèbre Catéchisme de Trent et d'assaut (sent ) et qui organise l'enseignement des

séminaires, ont illustré son règne et lo67. sa famille.

Vn..M..i« î« , m . Autriche.— Les états de Prague

*£rXiT&B\"C,£ £E ,es pac,es favorab,es au*

quatre mois, soutenu vigoureusement 4 t , ^

par le grand maître Jean de La Va- m • I"ort dc Damley.

lette, qui réduit les Ottomans à se rc- îuj! b ?far,e Sluart» est rePr°-

tirer avec des pertes considérables • ,[t(l>ul a" comte de Botliwell

au es* qu« avait la confiance de la reine. Le

1366. parlement d'Ëcosse le décharge de

Allemamie. — La dif»te rAfiw» l'accusation : la noblesse l'offre pour

d'accorder aux calvinistes le bénéfice f.P°UX à ,Mtarie .?l?art < 19 avri1^ <lni dc la paix d'Augsbourg de 1655 accepte ( 5 mai). La nation proteste

^JL. i , . ? conlrc cetle «onleusn alliance par

— Jal0lIX de la confiance l'insurrection. Bothwell est mis en

que Marie Muart accordait au musi- fuite; Marie, prisonnière de ses su-

cicn piéinontais David Bizzio, Henri jets, résigne la couronne à son fils

Darnley 1 assassine sous les yeux de âgé de treize mois. L'Ecosse , sous

un gouvernement de régence asservi à Elisabeth, est en proie aux discordes.

Fxpagne.— Les nobles sont à la tete de l'insurrection des Pays-Bas.

L'un d'eux , Guillaume , prince d'Orange, fait déclaration publique de calvinisme (5 avHl) ; les comtes d'Egmont et de Horn restent catholiques.

Philippe II y envoie le duc d'Albe, qui, dès son arrivée à Bruxelles, établit le tribunal des troubles , appelé par les Brabançons le conseil de sang (10 août). Le fils aîné de Guillaume, âgé de treize ans, est enlevé de l'école de Louvain et envoyé en Espagne, où il sera prisonnier vingt-huit ans. Egînont et Horn sont perfidement arrêtés et conduits au château de Gand.

Ial gouvernante , Marguerite , se voyant annulée par la présence du général espagnol et impuissante à rétablir la concorde, part pour l'Italie (30 déc.).— La Floride est le théâtre de nouvelles luttes entre les Français qui ont pour chef le chevalier Dominique de Gourgues, gentilhomme gascon, et les Espagnols. Le concours des Indiens ne suffit pas aux protestants de France pour s'établir.

France. — Jeanne d'Albret, à la demande des états de Béarn , donne un édit pour l'établissement du calvinisme dans son royaume ( juill. ).

— Dans une assemblée générale du clergé de France , tenue à Paris , on règle pour la première fois qu'il s'en tiendra une semblable tous les cinq ans. — Les défiances des deux partis font recommencer la guerre civile.

Les huguenots , sous la conduite de Condé et de Coligny, tentent d'enlever le roi. Ils surprennent Orléans sept.), et font une attaque sur Paris, ls sont battus près de Saint -Denis (lOnov.); mais le chef de l'armée royale , le connétable de Montmorency, meurt de ses blessures. — Le duc d'Anjou, Henri, frère du roi, est fait lieutenant général du royaume.

Suède. — Éric X1Y se venge de ses désastres dans la guerre de Danemark sur la personne d'un des principaux nobles , Mlson-Sture.

APRÈS J. C

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