Ibid. (Arn., II
3. Si Chrysippe considère comme une fonction du sage d'accepter, le cas échéant, la royauté ou de fréquenter les rois (c'est là la règle du premier livre des Vies, cf. les textes réunis Arnim, III, 173, 23 sq.), il ne songe nullement à l'influence morale que pourra exercer le sage par ses conseils, mais au profit (xpYiixaTiffjx6;)(i6irf., p. 173, 1. 25; p. 174, 1. 1, 16 et 22) que le sage peut en retirer pour lui-même.