Id.. VII, 6 (Ar.x., I, 97, 18}; cf., Id.. II
5. Pour Sphaeros, Dioc. La., VI, 177 {Ar.n., 1, 141, 9}.— Ariston, flatteur de Persée, ATHB.f., VI, 251* (Abh., I, 96, 22).
prit Chrysippe et qui l'amenèrent à se faire du rôle social de la philosophie une idée assez différente. De bonne heure, il prend envers les monarques des nouveaux empires une attitude fort réservée, il refuse à Cléanthe d'aller représenter le stoïcisme à la cour d'Ég-ypte ^ et malgré l'usage courant, aucun de ses nombreux traités ne fut jamais adressé à un roi 2. H fit de l'enseignement et de la rédaction de ses traités sa tâche exclusive. A l'exemple de la cité d'Athènes qui abandonne tout rôle politique direct, Chrysippe refuse de servir la cause stoïcienne autrement que par l'influence indirecte de l'éducation ^.
Les quelques anecdotes que nous ont conservées nos sources sont unanimes à le représenter comme un maître soucieux avant tout de la bonne tenue et de la régularité de son école, et comme un écrivain laborieux accomplissant infatigablement sa tâche quotidienne '* : il ne quittait pas la société de ses disciples et de ses partisans ^ La régularité de ses heures de