Cf. supra, p
4. Témoignages directs sar Chrysippe : l'atillté do nombre des planètes Abn.. II. n* 1150); des animaux, chiens, cheTaax. ours, lions, pourceaux,
coquillages (n" 1152, 1154); plusieurs sont produits pour leur beauté (n» 1163).
notamment les écoles cynique et épicurienne, faisaient l'homme bien inférieur aux animaux.
Pour le rapport de l'homme avec les dieux, l'ancien stoïcisme le considère, conformément à sa théorie de l'action providentielle, comme tout à fait extérieur. Pour le déterminer, les Stoïciens ont recours à l'image d'une cité bien administrée K Les citoyens sont reliés avant tout par la communauté de la loi; la loi qui réunit les hommes et les dieux, c'est la raison 2; et de même que dans une cité tout a été fait par la loi dans l'intérêt des citoyens, de même dans le monde la raison commune a tout disposé en vue de l'existence et de la conservation des êtres raisonnables. Les hommes ont donc à l'égard du dieu les sentiments que les citoyens ont à l'égard de la loi qui les protège. Les Stoïciens essayent une transposition du civil dans le religieux; ils entreprennent, semble-t-il, de dériver tous les sentiments civiques, dont l'objet disparaît avec la ruine presque accomplie des cités grecques, au profit du sentiment religieux.
Mais la caractéristique essentielle d'une cité grecque, c'est l'égalité des citoyens devant la loi ; de même les hommes possèdent la raison tout autant que les dieux, sinon dans la même mesure ^. De là le sentiment de