Cf. Kaerst, Gesch. des Hellen
5. t Zens bienfaisant, sauTe les hommes de leur malheureuse ignorance; ô père, dissipe-la de noire ime; donne-nous la raison par laquelle ta gouTernes tout arec justice, u
partir du moyen stoïcisme et surtout de Posidonius, à une éclatante fortune ^
1. Un des traits les plus remarquables de ces idées religieuses (qui ne veulent être que les idées populaires réfléchies), c'est l'absence complète d'anthropomorphisme et presque complète d'eschatologie. Pour les expliquer, il faut se rappeler : 1° que l'anthropomorphisme s'oppose avant tout, dans l'antiquité païenne, à l'astrolatrie ; or, le culte desSto'iciensest, avant tout, un culte des astres et du ciel (cf. Max. de Tyr, Diss., 38) ; 2° que l'eschatologie est liée au mysticisme orphique dont, nous l'avons vu, le stoïcisme (ancien) ne prés'ente presque aucune trace.