Enchirid
:i. Cf. Cic, Tusc, III, 6, 1. 3 : : BrcTiler adstringere soient argumenta {m:. Stoîci) » à propos d'ai^mentâ qui viennent sans doute de Chrysippe; cf ibid., 10, 32 : c concladnntur eontortins ».
4. Critique de cette méthode chez Zenon, a propos de la question de l'ivresse : Epist. 83, 18.
:>. Cf. Elteb, De gnomologiorum graecorum origine, p. 13.
§ 1. — Le catalogue de Diogène Laërce^
Ce catalogue comprend d'abord une liste de 119 écrits logiques, divisée en cinq groupes, qui sont euxmêmes subdivisés, puis une liste de 43 écrits éthiques, divisée en trois groupes et qui s'interrompt brusquement au milieu d'un titre. Parmi les écrits logiques, quelques-uns portent sur des sujets d'ensemble, mais la plupart se restreignent à l'étude d'un chapitre de la logique. Les détails que donne Sextussur la logique des stoïciens en général, nous font comprendre quelquesuns de ces titres qui, autrement, resteraient énigmatiques à cause de la nouveauté' du vocabulaire stoïcien. Malgré cette aide, nous ne pouvons guère utiliser ce catalogue pour nous faire une idée de la marche systématique de la pensée de Chrysippe; d'abord comme l'a montré d'Arnim, il est incomplet; le début manque'^; ensuite le désordre de la classification est grand ; elle ne répond pas bien à la division de la logique connue par Dioclès^comme étant celle de Chrysippe, la classification en (7Y2[ji.a{vovTa et ay)[jLaivè[;i,eva : le premier et le deuxième groupes, à l'exception de la cinquième subdivision du deuxième groupe, portent sur les aY5(xaiv6|j.£va,
1. Cf. Sur ce point Arnim, fragmenta, etc., vol. I, p. xlvii.