‹ ChrysippeChapitre 27 sur 166 · Chap. XVII (p. 27, I. 19 sq., éd. Lang · texte numérisé non relu

Chap. XVII (p. 27, I. 19 sq., éd. Lang

ment des explications physiques dé quelques mythes ou de quelques détails mythiques '.

Nous connaissons par Plutarque quelques fragments épars du livre III; tous se rapportent, à une exception près, au dieu suprême Zeus, soit pour en montrer la nature, en tant que principe de justice -, soit pour l'opposer aux autres dieux, en tant qu'incorruptible^, sans besoin d'aucune sorte ^. Un fragment, isolé des autres, sur certains effets de la vertu qu'il serait absurde de louer coïncide étrangement par le sens et par le texte avec un fragment cité au même endroit par Plutarque d'un traité intitulé : zepl tsj Aûç*. Comme dans un traité sur Zeus ce développement ne peut être qu'une digression, comme d'autre part tous les autres fragments connus du IIP livre de notre -zpl tc j Aiiç et du -îztpi Bsôiv, livre III, coïncident, il n'y aura eu entre les deux que quelques différences de rédaction. Ce livre III devait donc être une exposition de ce que l'onâ appelé quelquefois le monothéisme stoïcien; Chrysippe y revenait avec détail sur ce qu'il avait dit de Zeus comme loi et raison de la nature dans le premier livre.

1. Le problème de théodicée rapporté par Plutarque au lïTre II {De Stolc. repugn., 33; Arn., II, 326, 24) pouvait se poser à l'occasion des actes mauTais attribués aux dieux par les mythes (cf. par exemple une interprétation d'Hésiode dans le icspt Sixaiooûvii; ; Armm, II. 337, 35).

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