Voici les comparaisons
Cicéron, De Xat. Deorum.
Ch. XXXI. Animantes esse (deos), Dioc. La., VII, 42(A., II, 191, 14).
nec solam animantes, sed etiam Zûov ô xôdixo; xai >.oytxôv xxl i(i4^j-
rationis compotes 'cf. plus loin : yov xai voefôv (Ach., Isagoge;
solemet lunam et coelum, et mun- Arn., li, 201, 5). dum ipsum, s. e. esse deos).
Ch. xLv fin. Cnjus (cœli tenui- Dioc. La., Vil, 139 (A., II, 194,
tate et calore temperatus, vitalem 14), sarl'élber^YetJLovtxdv Jumondo
kk LA VIE ET LES OEUVRES.
ment les auteurs qui l'ont extrait, ne s'en sont servis que pour en tirer les doctrines les plus connues de Chrysippe (sur les astres animés, la conflagration et la rénovation du monde, l'éther) qui n'entraient pourtant dans ce livre qu'à l'état de digression, ou comme éléments des preuves de la providence. Le caractère général de ce livre est, au reste, d'après l'exposition de Cicéron d'utiliser les doctrines déjà connues sur la nature des dieux et du monde pour démontrer la providence. Les fragments du livre II contenus dans un papyrus se rapportent à la théodicée (col. I) ', à la liberté (col. II), aux surnoms de Zeus (col. IV) -, à l'unité du monde (col. V), aux dieux et aux démons (col. VI), à la comparaison de la providence de Zeus dans le monde, à l'âme et à la nature dans les animaux (col. VII).
et salutarera spiritum praebet ani- (doctrine particulière de Chry-
mantibus. Quem complexa summa sippe).
pars coeli, etc.
Ch. xi.vi : ex quo eventurum Plut., De Stolc. repugn., 39
nostri putant, etc. (sur la confia- (Arn., II, 185, 45). Cf. Lactance,
gration et la restauration du Divin, instit., \U,23{.\., 189, 30).
monde). v
Les deux derniers fragments sont tirés de la description du monde que contient le troisième argument de Cicéron.
1. Rapproché par Arnim du fragment d'AuIu-Gelle (N. A., 1, 7 ; Arn., 336, 15) ; mais Aulu-Gelle les rapporte au livre IV, et, d'autre part, la reconstitution du texte est bien hypothétique.
2. Cf. PniLOD., De Pietate, 15 (Arnim, II, 305, 29); après le passage sur les noms des Dieux dans le tv. Oswv : KàvToï; nepi Ilpovota; (xévToixàç a\)xàz èxTtOyidt ffuvotxsiwaei; tt) <{"^X^ "^^^ Tràvroç xai -rà ôv6[jLaTa èçap-
{lÔTTEl.
Il > I.t.lUIS FHYSlyLES. 45
Du livre IV, nous connaissons par Aulu-Gelle^ deux fragments sur le problème du mal. Que ce problème fût ou non le seul objet du livre IV, il est remarquable que nous trouvions ici un trait déjà indiqué à propos du Tzssî E';j.ap;jL£VT;; de la composition des livres de Chrysippe; contrairement au procédé d'Aristote, il expose d'abord le dogme de l'école, et arrive seulement ensuite aux difficultés que soulève la question. Les écrits ont la même allure dogmatique que nous avons constatée dans sa méthode pédagogique -.
Ilepl ^V/^;.
Les fragments du traité que Galien a insérés dans son traité Sur les Dogmes d'Hippocrate et de Platon^ sont assez nombreux et assez importants pour que H. von Arnim ait tenté de reconstituer dans sa continuité la deuxième partie du I*"" livre {Frag., II, p. 258, 31 sq.).
Ce premier livre se divisait en deux parties : la première sur la substance de l'âme, la seconde sur le siège du r,Y£;j.cvixiv dans le cœur (Arn., II, 239, 17-21}. L'introduction à cette seconde partie montre que, si tout le