‹ ChrysippeChapitre 34 sur 166 · RîciM, m · texte numérisé non relu

RîciM, m

4. Dans le même livre; cf. .Vbxim, 111, 116, 17 : èv Tcji i^pûru weat TïxOûv; pour les quatre définitions, cf. p. 115, 26 sq.; trois passions sont des SoÇaî, et la quatrième. lÈiîtôufiia, est une ôpsÇiç, c'esl-à-dire àpsiii àotmo;.

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velles, puisque Chrysippe, dans le cours de son exposé, se servait des définitions traditionnelles de la peine et du plaisir ^

La seule question qui reste du deuxième livre est celle du relâchement des passions, et plus particulièrement du chagrin par l'effet du temps. Cette question est liée à la théorie de la passion-jugement, dont elle parait chercher avant tout à résoudre une difficulté ; si, en effet, la passion s'affaiblit alors que l'opinion reste la même, ne s'ensuit-il pas que la passion est autre chose que l'opinion? Ce qui change par le temps, répond Chrysippe, n'est pas le jugement, mais le phénomène de contraction (cruaToX-^) qui s'y ajoutait d'abord 2.

Dans le quatrième livre (f^Otxov ou Ôepa^euTixâv), l'on peut seulement mentionner quelques thèmes, sans être sûr de leur suite ^. D'abord le rapprochement entre l'art médical et la thérapeutique des passions*;

1. 116, 3 sq. Galien le lui reproche, sans doute à lort, comme une contradiction. L'on possède, en outre, un fragment du premier livre sur la disposition aux passions, comparée à la disposition aux maladies (p. 117, 1 ; cf. p. 117, 14 : oià toù TrpwTou xwv Xoyixûv).

2. 117, 20 sq. Pour Chrysippe, ces phénomènes corporels étaient donc des' éléments de la passion, mais non la passion tout entière, ni l'essentiel.

3. Le quatrième livre répétait, suivant les habitudes de Chrysippe, les développements du premier sur la définition de la passion.

4. Celte comparai-son allait très loin. Le fragment 120, 15, montre la nécessité d'un médecin de l'âme puisqu'il y a un médecin du corps; le fragm. p. 124, 1. 37, donne au médecin des passions une règle analogue

puis la comparaison de l'état de santé et de la maladie dans le corps et dans Tàme ^ Il est probable que ce livre renfermait en outre de nombreux conseils à l'adresse du médecin des paissions, beaucoup plus encore que du malade ; dans de courts fragments que Galien ne donne que pour essayer de mettre Chrysippe en contradiction avec lui-même, nous trouvons des maximes concernant les réprimandes-. Il est probable que cette (( thérapeutique » formait à elle seule un tout complet. On peut linférer de ce que Chrysippe y revenait sur les définitions des passions qu'il donnait dans le premier livre 3.

Ilspt Bi'cov.

L'objet de ce traité était certainement d'examiner les divers genres de vie dans leur rapport avec l'activité philosophique. Ce traité dont l'intérêt devait être très grand (puisqu'il contient le jugement, fait

à celle de la déontologie hippocralique en matière médicale : ne pas se préoccuper des doctrines philosophiques du malade pour le guérir.

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