‹ ChrysippeChapitre 46 sur 166 · Cf. la Théorie des Incorp., p. 17 sq · texte numérisé non relu

Cf. la Théorie des Incorp., p. 17 sq

s'oriente nullement dans le sensinductif, mais plutôt remet en honneur la façon de voir aristotélicienne. Si l'on approfondit la façon dont les Stoïciens conçoivent ce rapport, on s'aperçoit que, dans les cas du moins où ils veulent le définir de près, ils conçoivent cette liaison beaucoup plutôt à la façon d'une liaison logique et d'une conséquence logique que d'une liaison réelle. Pour qu'un (7uvY;;j-;jivcv soit valable, en effet, il estnécessaire et suffisant que l'opposé (àvTa£{,u(,£vcv) du conséquent, c'està-dire le conséquent augmenté de la préposition négative, soit contradictoire avec l'antécédent ; ainsi dans le cuvy;;j.|j-évcv : s'il fait jour, il fait clair, l'opposé du conséquent est : il ne fait pas clair, et contredit l'antécédent : il fait jour ^

Cette idée de ràv-i7.e{;j.evov est empruntée, à quelques détails près, à la logique d'Aristote-; ils appliquent donc à des relations entre des faits des catégories logiques qui étaient faites pour s'appliquer à des relations entre des notions. Leur logique reste sous la dépendance du principe aristotélicien de contradiction. — Nous arrivons ici à la difficulté essentielle qui explique le peu

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