‹ ChrysippeChapitre 57 sur 166 · On peut diriser ainsi les facultés de connaître · texte numérisé non relu

On peut diriser ainsi les facultés de connaître

AÉms

a'.ofh^Ei; ((iv^iLai, l|iR£i(>ta) Ewoixt

Arî<., Il, 28, 15 sq. / Les IwoCai ne comprenoent que des Titxoii.r^'lti^.

Ih., I. 26 çivTOojia <

( >0Yix&v( — èwôr,|ia).

Le çâvroaijux est la représentation fictive.

DlOCLlîS M-\GSKS J ( olffOriTlXl^

(Arn.,11, 2i, 15) > çawTaa{a )

GaUE.\'Ar.\.. 11,29, 31) ; 'lo^xr,'=\6r,c:ç=^.i-:zôzf,-Si:ftoi<ju,)

AÉTiLS (IV, 12, 1 ; Abî«., Il, 21, 20) rapporte à Chrysippe la distinction entre çovracrta, çôvrooiia, etc.

sible, demêmelaïupoXYi^tç est la perception rationnelle ou pensée (vÔYjatç) pénétrée par la raison (yjYef^.ovixôv) et compréhensive. Le plus difficile, c'est de savoir quel était le contenu de ces èvvotai Àoyi/au Est-ce que ce sont des notions simples, comme Dieu, le bien etc.? C'est tout à fait impossible puisque la T.pbXrt^iq est comme la sensation un assentiment à une affirmation, et que la notion par elle-même ne contient aucune affirmation^ : ce qui est l'objet d'une xpoXrjtptç ce n'est pas une notion comme la notion des dieux mais bien une affirmation : les dieux existent^. S'il faut donc mettre au nombre des choses pensées (xà vooJ[jt.£va) les notions acquises en partant des choses sensibles, par les procédés qu'énumère Diodes, il ne faut ranger parmi les T:poXr,^eiq que des jug-eraents; mais les affirmations contenues dans les sensations sont exclues : restent donc les affirmations qui sont les conclusions d'un raisonnement. La xpôXvjditç est donc l'acte de Yiiye[>.o^iv,iiv saisissant la conclusion d'un raisonnement, comme la sensation l'acte du •^vejj.ovi/.ôv saisissant une réalité sensible.

Ce n'est pas encore suffisant : la zpôXr^i^K; se dit uni-

1. Cf. DiocLBS Magnes (Arn., II, 28, 31) distinguant la compréhension par sensation ayant pour objet les qualités sensibles ella compréhension par raison, Xoyw, ayant pour objet une affirmation telle que : les dieux existent. Le logos, d'autre part, est, suivant Chrysippe, composé de itpoXiQ'j/et; ^Galien, Arn., II, 228, 23).

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