THÉORIE DES ÉLÉMENTS
groupes, dont le premier contient les choses réelles, c'est-à-dire corporelles, et le second les choses irréelles ou les « incorporels » . Ce dernier groupe (•nû? l/cv, et irpô- Ti ne correspond nullement aux (jj;i.6s5TjxÔTa d'Aristote. La grande diflférenee est que les accidents sont, pour Aristote, le principe de l'individualité ' ; chez les Stoïciens l'individu est, au contraire, la réalité profonde, dont les manières d'être ne sont que des aspects tout à fait extérieurs-.
La THÉORIE DES ÉLÉMENTS ET LA TRANSMUTATION. —
Nous avons déjà parlé plus haut de cette théorie; nous devons y revenir, en nous plaçant à un autre point de vue.
Qu'est-ce que l'élément? Nous pouvons partir des thèses communes à la philosophie d'Aristote et à celle du Portique : d'abord l'élément est moins une matière