Var. Il te peut, en tombant, accabler sous sa chute
2. Corneille affectionne cuisant au figuré. Entre autres endroits où il a su le placer à merveille, V. plus loin :
Je sens au fond du cœur mille remords cuisants ■ Qui rendent à mes yeux tous ses bienfaits présents. (Acte 11, se. u.)
...Puisque dans un mal si doux et si cuisant Votre vertu combat...
{Le Cid, I, u.)
Des pleurs effacent-ils un mépris si cuisant ?
(La Place royale, III, vi.)
8. Var. Et je tiens qu'il faut mettre au rang des grands malheurs La mort d'un ennemi qui nous coûte des pleurs.
4. Les faiblesses auxquelles Emilie résiste, sont reflet des tendresses dont elle a honte, et c'est l'amour qui produit celles-ci... Même décomposition trop savante d'un état d'âme, même abus du regard analytique sur soimême, qu'au début de cette scène.
5. Souffrant qu'il te surmonte. Tour fréquent chez notre poète; emploi du participe présent équivalant au gérondif; excellent moyen de concision pour la phrase poétique. Ainsi plus loin :
...Tu verrais mes pleurs couler pour son tré|n-. Qui, le faisant périr, ne me vengerait pas.
(Acte I. su. u.)
Voulant nous affranchir, Brute s'est abusé.
(Acte II. wj. n.)
Gagnez une maitresse, accusant un rival!
(Acte 111, s • i.)
Plus tu lui donneras, plus il le va donner1 Et ne triomphera que pour te couronner2.