‹ Cinq années d'administration grite ou Le Canada ruiné [microforme]Chapitre 5 sur 23 · LA CNALITION. APRES L'UNION · texte numérisé non relu

LA CNALITION. APRES L'UNION

Une coalition est quelquefois nécessaire, souvent utile, presque toujours efficace quand il n’y a pas de principes mis en danger, de .

part et d'autre. La coalition était devenué nécessaire après l’Union, faite contre nous et dans la pensée de Lord Durham d’annihiler l'influence française : La défiance était partout.

. Le Herald avait poussé ce cri féroce : que l’échafaud de 37 aurait dû être assez large pour y pendre, à la fois, tous les Canadiens-Fran.

ais.

= La Constitution de 1791 était passée. L'Union nous était imposée contre les vues de Lafontaine.

Baldwin était un réformiste modéré. 1Iltravailla, sincèrement aidé des patriotes et de Sir Francis Hincks, à établir et à maintenir le gouvernement responsable, demandé depuis longtemps par le Bas Cana-

MacNab, le viéux tory, avait dû se retirer.

Lord Metcalfe avait été envoyé avec des instructions du secrétaire des colonies, le comte Derby, de ruiner, à l'origine, le gouverne-

ent responsable que Sir Charles

agot avait sincèrement favorisé.

Les choses allèrent assez bien jus-

{qu'au retour de l'Hon. M. Papineau, en 1838. Alors l'Avenir parût. Elle fut une école de séli

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