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bien jus- M. Papivenir pade séli
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tion. Le serpent du radicalisme y leva sa tête audacieusement.
En 1852, l'opposition, non encore salisfaite, fendait le Pays, car
l'Avenir était devenu trop révolu-
tionnaire : ses:doctrines firent peur à un certain nombre.
H LE GRITISME.
Quelques témps après, George Brown commença à rugir contre les catholiques. Les réserves du clergé, les écoles sectaires, l'acte des corporations religieuses, les allocations à ces corporations, furent la cause des attaques brutales de ce grand fanatique, ennemi le plus acharné de notre province.
Ce fut là l'origine du gritisme.
Le ministère Hincks-Morin inspirit pourtant la confiance aux Canadiens, en général. Mais l'esprit de parti finira son œuvre. Les doctrines de l'Avenir continuaient leurs chemins. Le poison était déjà déposé dans le sein du peuple.
’Hon. A. A. Dorion, homme modéré, se vit alors forcé d'accepter les traditions du parti de l’4venir et de s’allier avec un fanati-
ue comme Brown. Tant que Sir
eorge et Sir John tinrent le pouvoir, M. Dorion lutta sans espérance.
Trop honnête pour ne pas se trouver mal à l’aise en société des
rits Brown-MacKenzie, dégoûté
es déboires politiques, voyant l'inutilité de la lutte pour le Bas Canada, il se retira de la vie poli tique.
Il sentit que trop que notre infiuence était complètement nulle dans les conseils de la nation.