FRERES
a un où plusieurs de ces instruments de modèle différent, le vacarme qui en résulte est étourdissant, * * *
Panama n'a pas de réservoir d'eau potable ni de fontaine publique. La seule source, Æ1 Chorillo, est située à un kilomètre de la ville, au pied du mont Ancon. C'est le rendez-vous des lavandières, qui sont presque toutes des négresses.
On apporte l’eau sur des chariots et on la débite au seau. Si encore cette eau était pure, il n'y aurait pas trop à redire; mais, la plupart du temps, on la puise au fond des vieux puits, qui se trouvent aux environs de a ville et qui remontent à l'époque de la conquête. Presque toutes les maisons ont une citerne où l’eau de pluie est soigneusement recueillie,
Dans un ravin attenant au cimetière dont M. Nicanor Obarrio est concessionnaire, j'ai compté trois de ces vieux puits, qui se trouvent de plusieurs pieds en contre-bas du charnier et reçoivent nécessairement les infiltrations qui en découlent. Cette eau est vendue aux aguadores, ou porteurs d'eau, qui, à leur tour, la débitent dans la ville. M. John Stiven et moi avons dénoncé cet abus, Lors de l'inauguration du nouveau cimetière, don Damaro Cervera, un mulâtre au teint clair, qui était alors président de la République à Panama, promit d'y mettre ordre. Il n'en fit rien et l'on continue à boire ce drainage de cimetière, tout en espérant se bien porter,
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Le canal de Panama, — Historique. — L'ile de Coïba. — Le ë Congrès international. — Fondation de la Société de M. de #1
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Lesseps. — Parts de fondateurs. — Tracé du Canal. — Apercu de quelques difficultés à vaincre : la Culébra, ses éboulements, son déplacement; le Chagrès et ses inondations; le
n ie, barrage de Gamboa ; les paluds de Mindi et Maméi. — GasnvIrons pillages, erreurs, mensonges, faillite. — Contrat Eiffel. — Connquôête. clusion. 1 i
>ùu l'eau
Ce n'est pas d'hier qu'on a eu l'idée d'établir, pour
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ue les vaisseaux, un canal interocéanique entre l'Atlan-
adie-ari tique et le Pacifique; cela date de trois cents ans au (1 rement ! re k.
vendue ï —— - * .
our, la ; Un des premiers projets pour couper l'Amérique en | vas A deux remonte à 1520, lorsque Angel Saavédra, sept
var ans à peine après la découverte de la mer du Sud par
Vasco Nuñez de Salboa, proposa de percer l'isthme
au teint :
du Darien.
lique à rien et
ut On voit dans la bibliothèque municipale de Nurem-
berg une sphère faite par Jean Schoner, sur laquelle
est dessiné avec soin un passage à travers celte partie de l’isthme,
Trois ans plus tard, Fernand Cortez, alors vain-