‹ Cinq ans à Panama et le canal interocéanique de M. de Lesseps [microforme]Chapitre 8 sur 80 · LA CULÉBRA : CAMPEMENT POUR LES OUVRIERS DU CANAL · texte numérisé non relu

LA CULÉBRA : CAMPEMENT POUR LES OUVRIERS DU CANAL

qui veut dire «le coteau de la couleuvre », se trouve sur la crête, ligne de partage des eaux. La végétation est telle, en cet endroit, que l'herbe et les broussailles poussent avec vigueur jusqu'au bord des rails. On s'occupe constamment à les couper. I faut sans cesse travailler à réparer les dégâts causés par la pluie, la

CINQ ANS A PANAMIA 29 ninant de chaleur, les insectes et une végét 82 mètres la ligne ne fonctionnait pas pend est, d'au- 4 disparaitrait bie cordillère Ë tropicales.

à C'ulebra,

ation fougueuse., Si ant Six mois, la voie ntôt sous l'épais fouillis des plantes

Le chemin de fer est porté en encorbellement sur le flanc de la montagne,

Descendant graduellement le versant opposé, le Wain s'arrête à El Paraiso — le Paradis — charmant petit hameau, à l'ombre des grands arbres, sur le flanc de la montagne: des nopals el autres cactacées ÿ Épanouissent leurs fleurs superbes,

Au loin, sur la route de plus dresse le mont Ancon, tres d'élévation de Panama.

en plus déclive, se Joli pic volcanique de 170 mé- , Qui se trouve juste derrière la ville

On passe de nouveaux mar noires, On entrevoit, de de mer,

écages, pleins d'alluvions temps à autre, de grands bras qui, à marée haute, sont remplis d'eau, et « (ui, à marée basse. ressemblent à d'imménses bourbiers ; ces bras CoMmuniquent avec le Rio-Gr trois kilomètres

Page 1