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(1) Ce sont vraisemblablemet les cinq kleças: la cupidité ÎK : la co- Ê E = . ‘: On De) . « A «| : Hay Q = ère H& Æ,, l'ignorance TE HF ; le manque d'égards À& ; le doute FE.
sine NT ‘, . \ PA NE S , (2) Ce sont : la foi {4 ; l'énergie HIS ; l'observance des défenses Jk :
ner son cœur à la négligence ; le fait de couper et prendre -
une branche de l'arbre précieux signifie qu’on se remet à
la pratique (du bien) avec plus d'énergie et que de nouveau on se perfectionne et on progresse; le fait que les tuiles
et les pierres exposées à la fumée deviennent des joyaux signifie que, lorsqu'on expose à la fumée de la doctrine
des livres saints ceux qui se conduisent mal, ils deviennent tous des réceptacles de la Loi.
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CPPID XIE DEA vT)
Autrefois, dans les montagnes, il y avait deux çramanas qui pratiquaient la sagesse dans la solitude et qui avaient obtenu les six pénétrations (abhjiñâs). Non loin d'eux il yavait une lionne qui avait donné le jour à deux petits; comme ceux-ci étaient devenus grands peu à peu, la lionne voulut s’en aller; elle songea qu’elle ne pouvait. confier leur sort qu'aux deux bontés qui sont la sagesse et la vertu; elle dit donc (aux religieux) : « Je désire m'en aller; mes deux enfants sont encore petits et je crains que les hommes ne leur fassent du mal; je voudrais vous les remettre, Ô religieux; puissent-ils jouir de votre bienveillante protection ! je reviendrai les voir. » Les religieux y consentirent. (Plus tard), la lionne étant revenue, vit que ses petits s'étaient attachés aux religieux; elle les quitta
le sentiment de l'honneur ff 1 ; le fait d'entendre les enseignements
du Buddha frf ; la libéralité 48 ; l'extase intelligente Æ Æ. — Ces sept ressources sont ce qui permet à l'homme d'acquérir la sagesse (v. Dict.
San is'ang fa chou).