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trois de ces professions ont été assez bien exercées; il ne
manque plus qu'une seule profession à exercer; si je puis
entrer en religion, j'en serai fort heureux. » Sa mère qui l’aimait lui répondit : « Mon souhait d’avoir quatre fils sera alors complètement réalisé. » Sa mère fit cette réflexion en elle-même : « J'avais d'abord désiré quatre fils pour confier à chacun d'eux une profession, tout en redoutant qu'il ne l’exercât pas bien. Ce fils a agi d’une manière qui a dépassé mes premières espérances; s’il peut entrer en religion, certainement il sera capable d'atteindre la sagesse. » Elle l’autorisa donc à entrer en religion.
Le fils prit congé de sa mère et se rendit auprès du Buddha pour lui demander à devenir crämana. Il parvint aussitôt à se perfectionner et à progresser d'une manière complète et, avant qu'il füt longtemps, il obtint la voie d’Arhat ; il revint alors sauver son père, sa mère et tous les hommes; tous obtinrent le bonheur et la sagesse et il n’y eut personne qui ne fût joyeux.
Ainsi, quand on prononce un souhait au nom des actes producteurs de bonheur qu’on a accomplis, la réalisation (de ce souhait) dépend uniquement du cœur etde la bonté; quel que soit alors le but vers lequel on se porte, il n’en est aucun qu'on n’atteigne.
CÉRÉALES pr To NN 1060)
Autrefois il y avait une vieille mère; elle n'avait qu'un seul fils qui tomba malade et mourut. Elle le transporta au cimetière et déposa là le cadavre; elle était pénétrée d'une tristesse qu’elle ne pouvait surmonter; (elle se di-
FU sait :) « Je n'avais qu'un seul fils pour veiller sur e vieillesse et il est mort en m’abandonnant; à quoi me sert 1” de vivre ? puisque je ne puis le faire revenir, il faut. que j'unisse ma destinée à la sienne dans ce lieu. » Elle cess de boire et de manger; quand cela eut duré pendant | 4 quatre ou cinq jours, le Buddha le sut, et, à la tête de. cinq cents bhiksus, il alla dans Je cimetière.
La vieille mère vit de loin venir le Buddha avec son imposante majesté lumineuse et grande; elle s’éveilla de son engourdissement et sa stupeur se dissipa ; elle s’a- + + vança devant le Buddha et se tint en sa présence en l’ado- … rant. Le Buddha dit à la vieille mère : « Pourquoi êtesvous dans le cimetière ? » Elle expliqua au Buddha (ce qui | s'était passé, disant) : « Je n'avais qu’un seul fils; il a terminé ses jours en m’abandonnant; telle est la force de mes sentiments d'affection que je désire mourir avec lui en ce lieu. »
Le Buddha dit à la vieille mère : « Désireriez-vous faire que votre fils revienne à la vie? » La mère dit: « Ce” serait excellent »; elle dit: « Je voudrais l’obtenir. » Le Buddha lui dit : « Cherchez des parfums et du feu; je prononcerai une invocation pour le faire revivre. » Il avertit la vieille mère que, lorsqu'elle demanderait du feu, elle devrait obtenir le feu d’une famille où il n'y aurait pas eu de mort.
Alors la vieille mère se mit en marche pour trouver du feu. Quand elle voyait un homme, elle lui demandait : « Dans votre famille y a-t-il eu à quelque moment des morts ? » On lui répondait : « Depuis nos premiers ancêtres jusqu à aujourd’hui, (les gens de notre famille) sont tous morts. » Dans tous les endroits qu’elle traversa en posant sa question, la réponse fut la même; elle passa par plusieurs dizaines de familles sans pouvoir prendre du feu et revint alors à l'endroit où se tenait le Buddha. Elle dit à l’'Honoré du monde : « J'ai été partout pour deman-
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4 . der du feu, mais il n’y avait point (de famille) où il n’y eût
pas eu de morts. C'est pourquoi je reviens les mains vides. » |
Le Buddha dit à la vieille mère : « Depuis l’origine de Punivers, il n’est pas de vivant qui ne soit mort. Puisque les hommes meurent, ceux qui leur succèdent dans la vie, quel plaisir peuvent-il y trouver ? O mère, pourquoi dans votre aveuglement demandez-vous uniquement à suivre votre fils dans la mort (1)? » L'intelligence de la mère s’ouvrit alors et elle connut la raison de l’impermanence. Le Buddha en profita pour lui expliquer la doctrine des livres saints, et elle obtint la sagesse de Srotäpanna. Dans le cimetière, plusieurs milliers de personnes qui furent témoins de cela conçurent la pensée de la sagesse droite et vraie qui n’a pas de supérieure.
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Autrefois un homme avait deux femmes ; l'épouse principale n’avait pas d’enfants ; l'épouse secondaire mit au monde un fils qui était beau et aimable et le mari de cette femme en fut extrêmement joyeux; l'épouse principale en concut de la jalousie; cependant elle feignit extérieurement de chérir l'enfant plus encore que s’il eût été son propre fils; quand lenfant eut environ un an, alors que tout le monde dans la famille croyait que l’épouse principale le chérissait fort et que nul ne la soupconnait,
(1) La suite des idées dernanderait plutôt une phrase comme celle-ci : « O mère, pourquoi désirez-vous faire revivre votre fils? » La vie en effet n'est pas une chose désirable, puisqu'elle aboutit nécessairement à la mort.
elle enfonça dans une suture du crâne de l'enfant une aiguille de manière que celle-ci disparüt entièrement sous la peau et dans la chair ; l’enfant devint malade ; il pleurait et ne tétait plus; dans la famille, grands ou petits, tous n’en savaient point la cause ; au bout de sept jours, il mourut.
L’épouse principale se mit encore à pleurer et à se lamenter; l'épouse secondaire, consumée de regrets, pleurait et se lamentait jour et nuit sans s'arrêter; elle ne mangeait nine buvait et mettait en danger sa propre vie; ensuite elle vint à apprendre que son fils avait été blessé par l’épouse principale ; elle souhaita donc se venger; elle se rendit à un temple ou il y avait un stüpa et demanda aux bhiksus : « O hommes de grande vertu (bhadantas), si je désire solliciter ce que souhaite mon cœur, quelle action méritoire dois-je accomplir? » Les bhiksus lui répondirent: « Si vous voulez solliciter ce que vous souhaitez, il vous faut accepter etobserverles huit jours d’abstinence; ce que vous solliciterez vous sera alors accordé suivant vos désirs. » Elle accepta donc de ces bhiksus (la règle des) huit jours d’abstinence, puis s’en alla. Sept jours plus tard, elle mourut.
Son corps transformé vint naître comme fille de l'épouse principale; cette fille était belle et l'épouse principale la chérissait; mais, quand elle fut âgée d’un an, elle mourut. L’épouse principale restait assise immobile et ne mangeait plus; ses sanglots de désespoir et son émotion poignante (la montraient) plus (affligée) encore que ne l'avait été l’épouse secondaire. La même chose recommença sept fois; (ses filles moururent,) l'une à trois ans, d'autres à quatre ans et à cinq ans, d’autres à six ans et à sept ans.
Puis (Pépouse secondaire) devint (une fille) plus belle encore que ne l'avaient été les précédentes; elle avait enfin atteint l’âge de quatorze ans et était fiancée lorsque, au moment de se marier, elle mourut subitement dans
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la nuit même. L’épouse principale pleura, se lamenta etse désola ; elle ne pouvait plus parler ; elle ne buvait ni ne mangeait plus; jour et nuit elle pleurait et se lamentait; elle marchait en versant des larmes; quand on eut
placé le cadavre dans le cercueil, elle ne voulut plus
qu'on le fermât et chaque jour elle contemplait le corps dont le visage lumineux était plus beau que lorsque la jeune fille était vivante.
Au bout de vingt jours, il y eut un Arhat qui vint la voir et qui voulut la sauver et la délivrer; il vint donc chez elle pour lui demander l’aumône; (l'épouse principale) ordonna à une servante de prendre un bol de nourriture et de le lui donner, mais il ne voulut pas le prendre et dit à la servante qu'il désirait voir sa maitresse. La servante revint donc dire à sa maîtresse que le religieux désirait la voir; celle-ci répondit : « Je suis accablée de tristesse et près de mourir; comment pourrais-je sortir pour voir ce çramana ? Prenez pour moi ces objets; je vous prie de les lui donner et de l’inviter à s'en aller. » La servante prit les objets qu’elle donna au çramana, mais il refusa absolument de s’en aller, lui disant qu'il désirait voir sa maîtresse. La servante revint ainsi à plusieurs reprises sans que le çramana partit.
L'épouse était en proie à une tristesse sans remède, mais le çramana demeurait là dans une attitude correcte sans s’en aller ; la femme, troublée dans sa pensée et ne pouvant plus supporter que ce (religieux restàt là), donna l'ordre qu’on l’appelât en sa présence; le çramana vint donc la voir; elle avait un visage pâle et décharné:; elle se cachait la figure ; elle n’était plus peignée;le cramanalui dit: «Pour-quoi êtes-vous dans cet état? » La femme répondit: « J'ai successivement enfanté sept filles qui étaient intelligentes et aimables et je les ai perdues; cette fille-ei est celle qui est devenue la plus grande; elle était sur le point de se marier lorsqu'elle est morte à son tour. Maintenant je
suis affligée. » Le cramana lui dit : « Peignez-vous les cheveux etessuyez votre visage; j'ai à vous parler.» Comme a femme s’obstinait à se lamenter sans vouloir s'arrêter, le
cramana lui dit : «L’épouse secondaire de chez vous, main-
tenant où se trouve-t-elle et à quelle sorte de mort at-elle autrefois succombé? » En entendant ces paroles, la femme se demanda comment ce cramana pouvait le savoir et il sefit quelque changement dans sa pensée. Le çramana lui dit: « Peignez-vous et alors je vous expliquerai cela. » Quand la femme eut rassemblé ses cheveux, le cramana lui dit: « Comment est mort le fils de l'épouse secondaire ? » A ces mots, la femme garda le silence et ne répondit pas; elle éprouvait de la honte dans son cœur et n'osait plus parler.
Le cramana lui dit: « Vous avez tué le fils de cette femme et vous avez fait que sa mère est morte de chagrin et de douleur; c’est pourquoi elle est revenue à sept reprises en devenant votre enfant; elle est votre ennemie et elle voudrait vous tuer par le tourment du chagrin; essayez d'aller regarder votre fille morte dans son cercueil et vous saurez si elle est encore belle. » La femme alla regarder, mais il n’y avait plus qu’une pourriture dont l'odeur était si infecte qu'elle ne put avancer. (Le çramana) lui demanda : « Pourquoi la regrettez-vous ? » La femme alors, toute confuse, fit aussitôt cacher et enterrer (le corps) ; elle implora la pitié du çramana en exprimant le désir d'accepter les défenses. Le cramana lui dit : « Demain, venez au temple. »
La fille, après sa mort, était devenue un serpent venimeux; elle sut que la femme devait aller recevoir les défenses et elle l’attendit sur la route pour la mordre et la faire périr. Quand la femme se mit en marche, le serpent lui barra le passage et ne put aller plus avant. Il allait faire bientôt nuit et la femme, très effrayée, se disait : « Je désire me rendre auprès du cramana pour
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accepter les défenses; pourquoi ce serpent se tient-il devant moi en m'empéchant de, marcher. » Le cramana sut cela et alla aussitôt à l'endroit où se trouvait la femme ; en le voyant, celle-ci fut fort joyeuse; elle s’avanca et lui rendit hommage. Le cramana dit au serpent : « Dans vos existences antérieures vous avez déjà été de génération en génération une épouse secondaire par rapport à cette femme-ci et toutes deux vous avez commis des cruautés l’une envers l’autre sans que cela prit jamais fin. Cela a fait que, dans la génération actuelle, l'épouse principale a une fois tué votre fils, tandis que vous lui avez déjà causé de la douleur à sept reprises. Les fautes que vous aviez commises jusqu'ici, vous pouviez en être sauvée; mais maintenant, quand cette femme marchait pour aller recevoir les défenses, vous lui avez intercepté le chemin; vous devrez donc de génération en génération tomber dans les ni-li (nirayas, enfers) sans que jamais il y ait de terme à cela. Pourquoi maintenant apparaissez-vous avec ce corps de serpent? » En entendant les paroles du cramana, la femme au corps de serpent connut ellemême ses existences antérieures ; elle se tordit de chagrin et d’irritation, elle prit sa tête entre ses mains, la posa à terre et cessa de respirer, réfléchissant aux paroles du cramana.
Le cramana prononça un vœu magique en disant : « Toutes deux, dans vos naissances antérieures vous vous êtes déjà tourmentées l'une l’autre. Qu’à partir de maintenant, pour chacune de vous, ces crimes prennent fin. » A la suite de cela, de génération en génération, aucune d'elles ne conçut plus de mauvaises pensées envers l'autre. Après que toutes deux se furent repenties, la vie de celle qui était devenue un serpent prit fin et elle naquit dans la condition humaine; elle entendit alors les paroles du cramana; son cœur s'ouvrit, sa pensée se dénoua, elle se réjouit et elle obtint la sagesse de srotâäpanna; puis
elle alla à la suite du cramana pour accepter les défenses
et devint une upâsikà. {Telles étant les animosités réciproques que causent des actes criminels, on ne saurait se dispenser de veiller sur (sa conduite).
(PrIRS XI D 1860)
Autrefois, dans le royaume de Chü-wer (Crâvasti), pendant une matinée il plut du sang sur une étendue de quarante li en long et en large; le roi et ses ministres en furent fort effrayés et surpris; ils convoquèrent tous les magiciens ainsi que ceux qui connaissaient les sorts et qui observaient les présages pour qu'ils recherchassent les raisons de ce fait afin de déterminer s’il était heureux ou néfaste. Un de ceux qui consultaient les sorts répondit : « Une ancienne prédiction dit que la calamité de la pluie de sang correspond à la naissance d’un être malfaisant qui est un homme-boa. Il faut faire des recherches dans
tout le royaume pour découvrir et discerner le fléau
(qu'annonce cette) calamité. » Le roi ayant demandé comment on le discernerait, le maître connaisseur des sorts répondit : « Comme c’est un fléau à forme humaine, il est difficile de le distinguer et de le reconnaître. Essayez d’ordonner que tous les enfants nouveau-nés du royaume vous soient ar'enés, puis faites-les cracher dans une jarre vide. » Dans le nombre, il se trouva un enfant qui, en crachant dans la cruche, fit aussitôt se produire une Mamme de feu; on reconnut ainsi que cet enfant était l’homme-boa.
Après avoir délibéré, on décida qu’un tel être ne pouvail être placé parmi les hommes ; on le déporta donc
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et on l’établit dans un lieu désert, caché et inhabité; quand il y avait dans le royaume des condamnés à mort,
on les lui envoyait et on les lui donnait; le boa les tuait
en crachant du venin; ceux qu’il tua ainsi en diverses occasions par son venin furent au nombre de soixante-douze mille personnes.
Or, il y eut un lion qui vint et émit le son de son effroyable rugissement; à quarante /1 à la ronde, hommes etanimaux se cachèrent terrifiés; les ravages qu'il répandait, personne ne pouvait les réprimer. Dans ces conjonctures, le roi adressa un appel aux gens du royaume en promettant de donner mille livres d’or et de conférer un district en apanage à celui qui pourrait repousser le lion ; mais personne ne répondit à cet appel. Les ministres réunis déclarèrent au roi qu'il n’y avait que l’homme-boa qui füt capable de repousser (le lion). (Le roi) chargea donc des officiers d'aller chercher l’homme-boa. (Celui-ci vint;) il vit de loin le lion, marcha droit à sa rencontre et, se tenant devant lui, il souffla son haleine empoisonnée sur le lion qui mourut aussitôt; sous l’action de la pourriture (1), le corps de ce dernier se décomposa peu à peu et le royaume obtint le calme et la tranquillité.
Plus tard, l'homme-boa, devenu vieux, tomba malade et sa vie fut près de finir. Le Buddha le prit en compassion à cause de ses crimes, sachant qu'une fois qu'il serait tombé dans les voies mauvaises, il n'y aurait plus de terme pour qu'ilen sortit; il dit donc à Chü-li-fou (Càriputra) de se rendre auprès de lui pour lui adresser des exhortations et faire qu'il échappât à des malheurs terribles. Câriputra alla donc dans sa demeure; il entra par un moyen surnaturel et se trouva soudain devant lui; l’'homme-boa sentit la colère s'élever en lui et songea :
(1) Le mot ff, comme l'indique le dictionnaire de K’ang-hi, parait ne se trouver que dans ce texte ; on ne sait mème pas comment il doit ètre prononcé.
« Avant même que je sois mort, les hommes me traitent avec mépris; Sans aucun avertissement ils viennent tout
droit se placer devant les gens. » Alors il émit son ha=
leine empoisonnée pensant qu'il pourrait le tuer, mais Càriputra la repoussa par son affectueuse prudence; son visage lumineux redoubla de beauté et pas un de ses poils ne bougea; par trois fois (l’homme-boa) émit son haleine empoisonnée sans parvenir à lui faire du mal; il reconnut alors que c’était là un Vénérable ; son intelligence se dénoua et il concut des sentiments excellents ; puis, d’un cœur affectueux, il considéra par sept fois Câriputra du haut jusqu’en bas. Câriputra s’en retourna alors dans la résidence parfaite (vihâra) et l’homme-boa, qui exhalait son souffle, mourut; le jour où il devait transmigrer, le ciel et la terre tremblèrent fortement. Or l'extrême bonté peut faire trembler le ciel et la terre, mais l'extrême perversité peut aussi les faire trembler.
En ce temps, le roi de Mo-kie (Magadha) se rendit auprès du Buddha, et, se prosternant la tête contre terre, il demanda à l’'Honoré du monde : « Dans quelle voie doit lransmigrer après sa mort l'homme-boa ? » Le Buddha lui répondit : « Il est né maintenant en haut comme deva de la première catégorie. » En entendant cette parole du Buddha, le roi fut surpris et demanda encore : « Comment un homme qui est un grand criminel peut-il obtenir de vivre comme deva? » Le Buddha lui répliqua : « En voyant Câriputra, 11 l'a contemplé d'un cœur affectueux par sept fois de haut en bas; à cause de cette action méritoire il est né comme deva de la première catégorie. (Quand cette récompense bienheureuse sera terminée, il haîtra en haut comme deva de la deuxième catégorie; après que cela aura eu lieu sept fois, il obüendra de devenir Pratveka Buddha et d'atteindre au parinirväna. » Le roi demanda au Buddha: «Ne payera-til donc plus rien pour ses crimes envers soixante-douze mille hommes?» Le
ET
PUPESD ACTE?