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Celui qui avait convenu avec son fils de parkr de bon malin.
Autrefois un homme dit, pendant la nuit, à son fils : « Demain il nous faudra aller ensemble dans tel village pour y réclamer quelque chose. » Ayant entendu ces paroles, l’enfant, dès que vint le point du jour, partit sans rien demander à son père et alla tout seul dans ce lieu ; quand il fut arrivé là-bas, son corps était à bout de forces et il ne put rien obtenir (de ce qu’il réclamait) ; bien plus, il ne put trouver à manger ; il était près de mourir de faim et de soif; il revint alors sur ses pas pour chercher son père ; en le voyant venir, son père lui fit de vifs reproches en lui disant : « Vous êtes un grand sot et
manquez de toute sagesse ; pourquoi ne m'avez-vous pas attendu et êtes-vous inutilement allé seul là-bas pour y endurer des souffrances et être la risée de tout le monde ?... »
(Trip., XXIV, 8, p. 78 v°.)
Celui qui apportaitl un escabeau au roi sur son dos.
Autrefois un roi désira entrer dans un jardin d’arbres acokas pour s'y divertir ; il donna alors cet ordre à un de ses ministres : « Prenez à la main un escabeau et apportez-le dans ce jardin pour que je puisse m'asseoir | dessus et me reposer. » Or l’homme qu'il avait chargé de cette commission en eut honte et refusa de prendre l’es- | cabeau à la main ; il dit au roi : « Je ne puis le prendre à la main ; je désire le porter sur mon épaule. » Aussitôt le roi lui fit mettre sur le dos trente-six escabeaux et le pressa de les porter sur son épaule dans ce jardin. De la sorte ce sot fut la risée de tous.
CORDES RXINS SSD. 7e)
Le lavement.
Autrefois il y avait un homme qui souffrait d'une maladie de la partie inférieure de son corps. Le médecin lui ‘ dit qu'il fallait prendre des lavements et qu'alors il pourrait guérir. Il prépara donc tout ce qu'il fallait pour ces