‹ Cinq cents contes et apologues (volume 4)Chapitre 28 sur 93 · Ne pas voler A Ÿ, adattädänäd v. [. Kâyasuëaritam · texte numérisé non relu

Ne pas voler A Ÿ, adattädänäd v. [. Kâyasuëaritam

8. Ne pas se livrer à la débauche Æ Y$, ka- ( (actes du corps 2£) mamithyäcärâd v.

4, Ne pas mentir À % 54, mrsävâdât prati- | viratih.

5. Ne pas tenir de propos enjôleurs Æ% #ÿ $£, pârusyât pr. (s'abstenir de propos A rudes). el (parole 5Æ).

6. N'avoir pas un double langage Æ H i£ paiçunyât pr. (ne pas dire de calomnies).

7. Ne pas injurier À #E À&, sambhinnapralà- | pât pr. (s'abstenir de propos désordonnés). /

ment du royaume; les prisons étaient ouvertes et il y avait des amnisties générales; la bienfaisance de P’'ou-che s’étendait à tous les êtres vivants ; c’est ainsi qu’il parvint à atteindre à la dignité de Buddha.

Le Buddha dit aux çramanas : « P'ou-che, c'était moimême ; son père, c'était le roi Po-fan(ÇGudhodana) ; sa mère, c'était ma mère Chü-miao; la fille de l’homme sage, c’est maintenant A’ieou-yi (Gopà). Celui qui étaitalors le génie dans la ville d'argent, c’est présentement Ânanda ; celui qui était dans la ville d’or, c'était Maudgalyâyana; celui qui était dans la ville de lieou-li (vaidürya), c'était Çâriputra. Ainsi, le Boddhisattva, à travers des kalpas multipliés, a fait effort pour pratiquer les quatre sortes de bienfaits et il a formulé avec serment le vœu de secourir tous les êtres. »

Telle est la manière dont la pâramitâ de charité du Bodhisattva exerce la libéralité.

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(Trip., VI, 5, p. 53 v°-54 r°.)

Autrefois le Bodhisattva était roi d’un grand royaume ; il se nommait 7 ch'ang-cheou (Dirghâyus); son fils qui devait lui succéder se nommait Tch'ang-cheng (Dirghajâti ?) (1).

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