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ÉPTIDS AIRES T7; p. 26.r°-v°.)
ANALYSE : Dix mille arhats essaient en vain de convertir
. un méchant nâga qui jette la terreur dans le monde par
ses crimes ; ils ne réussissent qu’à se faire couvrir d’opprobres. Le Buddha paraît en personne ; le dragon cherche à lui nuire sans y parvenir ; il se reconnait vaincu et admire la supériorité du Buddha ; cette bonne pensée lui vaut de renaître dans la condition de deva.
CERN TD 26 NV)
ANALYSE: Cinq cents arhats, dont les premiers sont Mahâämaudgalyâyana, Çâriputra et Mahâkâcyapa, tentent l’un après l’autre de ramener au bien les habitants d’un royaume pervers ; ils échouent dans leur entreprise. Le Buddha délègue alors le Bodhisattva Mañjucri qui opère sans aucune peine la conversion de tous les gens de ce
pays.
(Trip., XIX, 7, p. 26 v°-27 r°.)
ANALYSE : Le Buddha s’attriste de ce qu’il n’a réussi à produire que des arhats ; il est comparable à un homme et à une femme déjà âgés qui n’ont mis au monde que des filles et qui s’affligent parce que personne ne continuera leur famille. Le Buddha verse trois larmes ; l'univers en est ému et une foule d'êtres concoivent aussitôt la pensée du Mahâyâna ; joie du Buddha qui se voit désormais assuré d’avoir des continuateurs ; il est heureux comme un homme et une femme déjà âgés qui obtiennent enfin le fils tant désiré.
CRPIDE EXD. 27 PEN)
ANALYSE: Un jeune homme avait trouvé un fruit excellent qu'il destinait à son père et à sa mère lorsque, revenant à Vaiçâli, il aperçoit l'empreinte du pied du Buddha Câkyamuni; il s'arrête en contemplation devant la marque de la roue et attend que le Buddha revienne car il veut lui donner son fruit. Le Buddha, qui était entré dans Vaicàli pour accepter une invitation d’un dânapati, connaît les sentiments du jeune homme et déclare son humble offrande supérieure aux riches présents du notable. Le jeune homme deviendra plus tard un Buddha nommé « le vénérable roi au fruit (1) ».