‹ Cinq cents contes et apologuesChapitre 153 sur 178 · TCHONG KING SIUAN ÏSA P,I YU KING (N · texte numérisé non relu

TCHONG KING SIUAN ÏSA P,I YU KING (N

Dans le Him yu king ( Trip. , XI V, g , p. i (j r 。; I. -J. Schmidt, Der Weise und der Thor, p. 3 i a ), on retrouve le thème de l'épouse principale qui a tué l'enfant de sa rivale en lui enfonçant une aiguille dans le crâne; mais les conséquences de ce forfait sont bien différentes; pour écarter les soupçons qui pesaient sur elle, l'épouse a, en effet, prononcé un serment par lequel elle s'engageait à subir les plus grands malheurs dans ses existences ultérieures si elle avait commis le crime dont on l'accusait; à cause de ce serment, elle est devenue une femme sur laquelle ont fondu successivement tous les maux : tandis qu'elle est en voyage avec son fils et son mari , ce dernier est tué par un serpent dans la nuit même ou elle accouche d'un autre fils; elle veut traverser un tleuve avec son nouveau -né et laisse momentanément sur la rive son fils aîné ; c[uand elle revient vers lui pour le prendre, il veut aller à sa rencontre et se noie; au même moment, le petit entant qui avait été déposé sur l'autre rive est dévoré par un loup; quand la femme , exténuée et désespérée, arrive à la demeure de ses parents, elle apprend que leur maison vient d'être brûlée et qu'ils ont péri dans l'incendie. Elle finil par entrer en religion : c'est la nonne Utpalâ. (Le thème de la femme sur laquelle viennent fondre tous les maux se retrouve dans l' histoire de Krçà Gautamî : cf. Sohiefner-Ralston , Tib. Tales , p. 3 a 2-2 q 3 ; voyez aussi Ta fang pieu fo pao ngen king, Trip. , VI, 5, p. 28 v 。- 2/1 r"; ― Fo chouofou jen y 11 kou kmg, Trip. , XIV, 7, p. 7 5 r". )

Him yu king ( Trip. , Xl\ , 9, p. 7 3 ['"-v" ; ce récit fait défaut dans la version tibétaine).

Hiuan-tsang ( M(hnoi'res , Lrad. Julii'ii, t. l, p. 1 2 y j , histoire des cinq cents chauves-souris.

Cf. Il" 2 1 .3 . —— XXXVI , i , {)b, fité parmi liis exemples qui montrent l'importance d'avoir de bons sentiments à l'heure de la mort.

TCHONG KING SIUAN TSA P I YU KING (N" 229-232). 163

La tin de ce conte rappelle ie récit du Sûtrâlamkâra (trad. Huber, n° 55, p. 273-278) intitulé : Le roi Açoica et le bhiksu qui cxhalak un parfum suave.

XXXVI, Ix,

Ce conte est une réplique affaiblie du récit relatif aux rêves du roi Prasenajit. Cf. notre n° 4^8.

TSA P,I YU KING.

mvi,Zi,/iob.

Pour la montagne d'écume, cf. le Wou yin p'i yu hng ( Tnp. Xlll, 6, p. iZib).

PO yn KING.

Cf. ie n° 303.

Cf. le roi Çaçânka qui, quand il détruisit l'arbre de la Bodhi, «ne pouvant extirper ies plus profondes racines, y mit le feu et et les arrosa de jus de canne à sucre pour. . . en détruire les derniers rejetons » (Hiuan-tsang, Mémoires, trad. Julien, I, p. 463).

No 26/».

mVI,/i, 66[?].

Comparez ie thème de la jarre inépuisable et du bâton qui frappe tout seul dans nos n。, i gc), /170 et h- 门.

Sur les objets merveilleux qui sont volés par ruse à leurs propriétaires, voyez les contes analysés par Em. Cosquin ( Contes populaires de Lorraine, t. I, p. 121-182), à propos du conte lorrain intitulé La bourse, le sifflet et le chapeau.

Boite et Polivka , Anmerktingen zu den Kinder- und Hausm/ircheu der Brûder Grimm, I, 0 2 5.

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