N。 US
Cité dans XXXVI, 3, 86'.
Ge texte a déjà été traduit par Beal [Academy, à novembre 1889).
Pancntantra (Benfey, t. II, p. 3 2 6-3 2 7 el 5/i y-B^S); —— Dubois, p. 206-207 et 2 1 2-9 1 7 ; —— Kalilah et Dimnah (Knatchbull, p. 268-273); — Pausanias, chap, www (origine du nom de la ville d'Ophitée).
Bibliographie : Lancereau {^Hitopadeça , p. 366-869 ); Chauvin {Bihl. des ouv. arabes, t. II, p. 100-10 1 , t. VIII, p. G 6-6 7 ) ; W. A. Clouston ( Popular tales and fictions , t. 【1, p. 166-186); R. Basset [Revue des traditions populaires , t. XXII , 1907, p. 1 2 , n. 1).
Alter Aesopus (fin de la fable XVI; dans Edélestand du Méril, Poésies inédites du moyen âge , p. 262); dans ce texte, le nakula est une hermine , tandis que, dans toutes les autres versions de notre moyen âge, c'est un chien. — Dans les manuscrits anglais des Gesla Romanorum , on trouve l'histoire du lévrier (greyhound) qui sauva un enfant d'un serpent (S. Herrtage , The eariy english versions of tlie Gesta Romanorum , p. 98-101, et p. 465 ). Legrand , IV, p. 309-363. Les sept sages . . .
Kipling, Livre de la Jungle , vol. ! : Rihki-tikki-tavi.
Une tradition du Norlhvvales rapporte qu'un loup entra dans la maison du prince Llywelyn (vers 1 a 0 5 ) ; quand celui-ci rentra chez lui, il trouva son cliien Killbart couvert de sang et vit le berceau de son enfant renversé ; il tua aussitôt le chien dans un accès de fureur dont il se repentit fort quand il découvrit sous le berceau son enfant vivant et le loup mort (Edward Jones, Musical relies of l/u; Web/i bavds , vol. I, 1808, p. y 5).
Kâlabâhu jâlaka i^Jâlaka, 11。 329》
Cf. le n° 9.
Cheng king, Trip. , XIV, 5, 27^, 38,.
Couvreur au mot 飄 cite le Ts'ien Han chou : «puiser toute l'eau de la mer avec une cuiller».
Comparez aussi notre n° y qui n'a guère conservé de tout ce récit que le thème de l'Iiomme s'elTorçant d'épuiser l'eau de la mer afin de retrouver ses perles.
Kacchapa jâlaka i^Jâtaka, n。 273).
Cf. XXXV, 3, kh\
No 355.
Manihantha jâtaka (^Jâtaka, 11。 2 53).
Iconographie : Brique émaillée de Pagan ( Grûnwedel , Buddhistiche Studien , fig. 61). Bharhut (Cunningham, pl. XLII, 1 et p. 37》 Foucher, Mémoires concernant l'Asie orientale , t. III, p. 8.
Ken pen chouo iji ts'ie ijeou pou p'i 謹 ye (Trip. , XVI , q , p. 76 r"), où cette histoire est suivie de celle de rermite qui , importuné par les oiseaux de la forêt, se débarrasse d'eux en leur demandant leurs plumes, puis leurs œufs et leurs petits. [La demande des plumes des oiseaux précède Tautre histoire dans XV, 8, Ù3
Sseu fen lu [Jrip., XV, 3 , p. 1 6 r^-v").
[Dans le Vinaya des Mahîçâsakas (XVI, 1, 1 2 v°-i 3 r°), on a d'abord Hiistoire du nâga, et ensuite l'histoire des oiseaux.]
Ken pen chouo yi ts'ie y cou pou p'i nai ye p'o seng che (Trip. XVII , 3 , p. 88 r°) = Tibetan Tales , p. 353.
C'est une redaction écourtée et fort imparfaite du Nanda jâtaka [^Jâiaka, n° 89 j.
Voyez le n° 3 8 9 , texte et notes.
Récit analogue dans le Ken pen chouo yi ts ,! e yeou pou p'i nai ije (cf. note n° 396). —— Ulùka jâtaka (^Jâtaka, n° 970). —— Iconographie : Bas-relief de Mathurâ, B.É.F.E.-O., IX, o3o.
Cf. Trip., XVI. 5 , p. 3b: dans la région du Nord, il y avait une bande de marchands qui emportèrent des poules pour les vendre dans la région de l'Est : un corbeau descendit et s'accoupla avec une des poules ; le petit qui naquit de cette union n'eut, quand il cria , ni le cri de la poule, ni celui du corbeau.
Trip. . XVI, 3 , p. Ii6a : autrefois il v un marchand qui , menant du Nord, apporta une poule dans le royaume de Po-siun 波 旬 (Prâcîna , de l'Oi'ient). Dans ce royaume de Pu-siun , il n'y avait pas de coq; la poule s'accoupla donc avec un corbeau : elle pondit un œuf et, après qu'elle reiit couvé , un grand oiseau naquit qui ne réussit à crier ni comme le corbeau , ni comme la poule.
Dans cette dernière rédaction, on trouve le souvenir du fail que la poule a été importée de la Perse en Inde; il est vraisemblable que, pour conserver plus longtemps le inonopoie de ce commerce , les marrliands persans avaient soin de n'apporter en Indo (jue des poiili's el interdisaient d'exporter les coqs.
Cf. Cullavagga, S.B.E. , vol. XVII, p. 362 (où les traducteurs renvoient, pour lo cri baroque de l'oiseau, à Jâtaka , I , p. Û3a et II, p. 307)
Ken pen chouo yi tsie yeou pou pt tch'ou m p't nai ye 1 () , p. 1 5 r"-!") : Un Pratveka Buddha se voit refuser de la nourriture par la femme d'un maître de maison; mais la servante de cette femme renonce à sa propre nourriture pour la donner au saint mendiant; irritée des bénédictions que sa servante a obtenues , l'épouse la frappe et la fait mourir. La servante renaît sous la forme d'une devî si merveilleusement belle qu'elle trouble les cœurs de Çakra , souverain des devas , et de ses quatre principaux ministres. Ces cinq devas expriment leur passion dans des gâtliâs analogues à celle de notre n° 36/i. La quatrième gâthâ est cependant un peu différente, car le deva qui la prononce se compare à « un serpent venimeux qui regarde fixement avec les yeux grands ouverts».
Cette histoire est suivie de celle des cinq hommes dont une femme se joue en leur promettant à chacun un rendez-vous et qui l'attendent vainement perchés sur un grand arbre où ils passent toute la nuil, l'un sur la branche de l'Est, l'autre sur la branche de rOuest , le troisième sur la branche du Sud, le quatrième sur la branche du Nord, le cinquième sur ia branche centrale (voyez Schiefner, Die fûnf Uebhaber, Mél. as. . Saint-Pétersbourg , VIII, p. 3 3 0-3 3 3 = Tibetan Tales, p. 2()^-3o i).