SCENE va
Shite (tendant son chapeau vers les moines». Ah ! donnez-moi quelque chose, ah ! moines! ah !
WAKI.
Que veux-tu ?
SHITE.
Ah î moines! Je veux aller auprès de Komachi.
WAKI.
Mais tu es toi-même Komachi ! Pourquoi dis-tu une chose aussi absurde?
SHITE.
Ah! de celle qui s'appelait Komachi la beauté était si grande! D'ici, de là, [de tous côtés], lettres et billets Lui étaient écrits, nombreux comme la pluie d'été assombrissant Le ciel. Pas une seule fois elle ne répondit, fût-ce par un
[mensonge !
Elie a vécu, elle est devenue centenaire, et voilà son
[châtiment.
Ah ! que je l'aime ! ah ! que je l'aime !
Tu l'aimes, dis-tu! Mais quel est donc l'esprit qui s'est emparé de toi ?
SHITE.
Ah ! qu'ils furent nombreux ceux qui donnèrent leur cœur à Komachi !
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Entre tous l'aima profondement le noble général de
Fukakusa.
CHŒUR
Voici toutes mes rancœurs qui reviennent.
Vers l'escabeau de son char encore et encore je veux
[aller.
Le jour, je m'inquiète de l'heure: et quand descend la
[nuit.
Je pars, avec la lune comme seule compagne. Sur le chemin que je suis, Les gardes des4 barrières auront beau se dresser. Je ne m'arrêterai pas. Allons, partons.
Il va a 1 arrière-plan, ou les nwno-kise lui enlèvent son chapeau, sa canne et le miçu-goromo, le revêtent du kan-ginu, « habit de chasse », sorte de dalmatique a larges manches dont 1 ouverture est garnie de cordons qui pendent, et le coiffent de 1 cbasbi, haute coiffure de cour de couleur noire ' . Puis il redescend en scène.