‹ Cinq Observations d'Anémies Graves de la Grossesse Suivies de GuérisonChapitre 8 sur 24 · ANS TS · texte numérisé non relu

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A la période d'élat le malade anémique frappe, de prime abord, par sa pâleur cireuse, qui; dans le syndrome de Biermer à l’état pur, contraste avec le peu d’amaigrissement du sujet. Sa faiblesse est telle qu’elle lg confine au lil. Ces malades ont souvent des étourdissements, des vertiges, des syncopes ; aussi deviennentils fréquemment apathiques et indolents.

Au nombre des SIGNES GLINIQUES les plus constants se trouvent : ;

— une dyspnée survenant au moindre effort, parfois même sine maleria, traduction directe de l'insuffisance globulaire el qui, de ce fait, manque bien rarement ;

des troubles cardiaques : tachycardie, palpitations el, à l'auscultation, souffles à siège variable dont le type le plus commun est un souffle à maximum apexien

.couvrant toute l'aire précordiale ;

—- des souffles vasculaires, surtout au niveau des jugulaires ; à

— des ædèmes qui manquent rarement ; ils sont le plus souvent discrets et localisés à la face et aux extrémités ; exceptionnellement ils revêtiront la forme d’anasarque, d’ascile. L'ensemble de ces symptômes pourrait simuler une cardiopathie.

Les hémorragies, qui sont presque constantes, seront très utiles pour le diagnostic ; — ces hémorragies ne sont pas génilales, elles sont surtout rétiniennes, gingivales, nasales.

D'une façon plus inconstante lon trouve des troubles digestifs, susceptibles d'occuper le premier plan de la scène clinique, s'ils affectent la forme de diarrhée profuse où de vomissements répétés, Mais, le plus souvent,

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